Famille Balze

Arbres généalogiques

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Il s'agit de la famille de la mère de mon grand-père paternel.

Sommaire


Les origines de la famille Balze


La tradition mythique

La tradition orale familiale fait descendre ma bisaïeule de la vieille famille des Seigneurs des Baux de Provence (repérez ce village sur la carte et accéder à d'autres informations), aux nombreuses ramifications :

  1. en Italie à la suite des guerres de Charles VIII,
  2. en Sardaigne,
  3. en Albanie,
  4. voire en Angleterre.

La branche française constituait la seigneurie des Baux, connue des 1116 par une charte du capitulaire de Saint-Victor à Marseille. Après la destruction des Baux, cette famille se replia en Arles et Avigon.

Une inscription dans l'église d'Aversa près de Naples (repérez ce village sur la carte), ferait remonter l'origine de cette famille à Balthazar, roi d'Arménie, un des trois Mages, émigré en Provence.

Les armes Balz comportaient une étoile à seize branches.


Les origines connues

Cependant les données généalogiques prouvées de la famille ne remontent qu'au début du XVIIIième siècle et elles ne convergent pas vers ce village des Baux-en-Provence.

De plus, il n'y a aucun Balz(e) dans les registres dépouillés et publiés des Baux (C.M. 1512-1560) et dans celles d'Arles (B.M.S. à partir de 1642).

Les premiers ancêtres authentiques sont trouvés en Avigon (voir plus loin), mais aucun mariage Balz ou Balze n'est répertorié en Avignon avant 1724 (le mariage de Paul (Paulus)) ; pourtant les relevés sont complets. Aucune naissance d'un Balz(e) sur les deux paroisses (Saint-Pierre et Saint-Didier) où "nos" Balz connus sont nés et se sont mariés. On trouve quelques "Balz" en Avignon au début du 18 ième siècle, ceux de la famille répertoriés ici ; on les retrouve en Arles, ensuite.

Avignon et Arles étaient deux villes de refuge de communautés juives importantes. En Arles j'ai trouvé des Balze (pour l'instant hors famille) avec des prénoms et des époux typiquement juif ; ce qui ne prouve, encore, strictement rien, d'autant plus que les recensements des juifs d'Avigon début 19° ne comportent pas de famille Balz.

Bref les origines de cette famille sont assez floues.


Les pistes Ardéchoises

J'ai trouvé un certain nombre de personnes portant le patronyme Balze en Ardèche, autour des villages de Lavilledieu, Saint Jean le Centennier, respectivement à 7 et 14 Km au sud-est d'Aubenas.

Il s'agit de la déformation du patronyme Bolze relativement présent dans ce coin de l'Ardèche catholique du Sud. Bien que j'ai parcouru un grand nombre de registres de ces paroisses, je n'ai pas trouvé la naissance vers 1697 de Paul (Paulus) Balz, mon ancêtre le plus ancien connu dans cette branche.

Mais cette piste n'est pas encore définitivement close.


Les autres occurrences de Balz(e)

On trouve d'autres personnes isolées portant le nom Balze à Châtellerault (Vienne) en 1672, Savigny-sous-Faye (Vienne) en 1740, Saint Paul de Trabessac (Aveyron) en 1687. Une petite famille Balze à Orléans entre 1711 et 1729.

J'ai aussi trouvé un testament fait à Paris en 1764 d'un Pierre-Simon Balze qui légait à ses frères Michel et Clément des fripes, preuve qu'il ne devait pas être très riche.

On trouve des Balz en nombre plus important dans les provinces germanophone de l'est de la France (Moselle) et en Allemagne. Mais rien de tout cela n'offre de piste réelle.


Les Balze du XVIIIième siècle


Paul (Paulus) Balz (vers 1697 - 1724)

La date de naissance présumée de Paul (Paulus) se déduit de son âge indiqué lors de son décès intervenu assez tôt à 40 ans en 1737 à Avignon (paroisse Saint-Didier). Cet acte, en latin, lui donne comme surnom Lavoses, mot dont le sens m'échappe, est-il dérivé du verbe lavo, laver ?

Il a épousé en 1724 à Avignon (aussi à Saint-Didier) Marie-Rose Jurand. Elle était née le 15 octobre 1694 à Vacqueyras (actuellement dans le département du Vaucluse), village vinicole important et relativement riche où elle semble s'être retirée après la mort de Paul et où elle est décédée en 1772.

Selon la tradition familiale, Paul était maître sculpteur.


Georges Martin (Georgius Martinus) Antoine Balze (1726 - 1802

Georgius Martinus est le seul enfant connu du couple, j'ai vérifié qu'il n'y en avait pas d'autres sur Saint-Didier entre 1724 et 1737. Il aurait été aussi un maître sculpteur connu et riche.

Georges épouse en 1748 en Arles Anne Misancel fille d'un autre sculpteur renommé demeurant dans cette ville des Bouches-du-Rhône. Il s'y installe quelques temps, mais la région devient rapidement trop petite pour son talent.

Repérez cette ville des Bouches-du-Rhône sur une carte et accédez à d'autres informations.

On ne connais que deux fils à ce couple, Nicolas et Antoine, décrits ci-dessous, tous deux nés à Avignon.

Georges part en Espagne, peut-être après le décès de son épouse Anne Mizancel en 1772 à Arles ; il s'y fait embaucher à la Cour Royale avec le titre de Peintre et décorateur du roi  le roi espagnol était alors un Bourbon comme celui de France, la proximité culturelle a dû aider Georges à se faire reconnaître.

Georges meurt à Madrid en 1802 à l'âge de 75 ans.


Nicolas Balze (1748 - 1829)

Nicolas, le fils aîné de Georges, est né en 1748 à Avignon.

Il s'est marié en 1776 à Paris (paroisse Saint-Sulpice) avec Marie-Jeanne Longuet, née vers 1749, avec qui il vivait déjà rue de Seine (actuel 6ième arrondissement). Leurs deux enfants naquirent rapidement, Marie-Françoise vers 1776 et Joseph Georges en 1779 à Paris. Marie-Jeanne décédera assez rapidement en 1787 (après onze ans de mariage) et sera inhumée dans la même paroisse de Saint-Sulpice.

Nicolas et son épouse étaient donc principalement parisiens. Cependant il est dit qu'il avait suivit la même voie artistique que son père Georges et qu'il assura la même charge de Peintre et décorateur à la cour d'Espagne, mais sa date de prise de fonction n'est pas encore connue, peut-être était-ce après le décès de son épouse.

Nicolas se remaria à Madrid en 1803 avec une française Angélique Carré (née en 1759, aussi à Paris), très peu de temps après le décès de son père. Le couple n'eut pas d'enfant et Angélique est morte avant Nicolas.

Mais vint la guerre d'Espagne et Napoléon 1er chasse le roi Charles IV et son fils Ferdinand VII pour installer sur le trône son propre frère Joseph Bonaparte.

Les Balze quittent alors l'Espagne et Nicolas rentre en Arles, où décède assez rapidement sa seconde épouse Angélique en 1812 .

En 1823, la famille Balze acheta une maison dans ce qui était alors la Rue de la Paix, et qui deviendra plus tard la … rue Balze. Ce bâtiment à la façade magnifique sera celui ou logeront ultérieurement le Dauphin. Il y meurt en 1829. On dit qu'il y a dilapidé une partie de la fortune familiale après avoir quitté femme et enfants.


Antoine Marie Balze (1750 - 1820)

Antoine Balze, le frère du Nicolas précédent, est né en 1750 à Avignon. Il est possible qu'il n'ait pas suivi son père et son frère en Espagne et à Paris, et il se maria, à 43 ans, en 1793 à Arles avec Élisabeth Amourdedieu, née fin 1759 à Martigues.

On ne connaît pas d'enfant de ce couple et Élisabeth meurt en 1805 à Arles, après une douzaine d'années de mariage.

Antoine se remarie aussitôt, fin an 13 (1805), avec Marie Reynier née en 1768 à Arles qui décédera rapidement le 21 décembre 1806, toujours à Arles. Le couple n'a pas eu d'enfant

Antoine meurt en 1820, à Arles.


Ces informations sont en partie tirées d'un article de Monsieur Rémi Venture publié, libre de droits de citation, sur le site de la Ville d'Arles (pour trouver ce texte, rechercher "Fontaine Amédée-Pichot").


Les Balze du XIXième siècle


Marie-Françoise Balze (vers 1776 - avant 1799)

On ne sait pas grand-chose de Marie-Françoise, l'aînée de cette génération. Son année de naissance est déduite de son âge au décès. Je n'ai pas retrouvé son mariage avec Stanislas Hinard, ni la fonctions que son époux exerçait à Madrid, sans doute à la cour d'Espagne, où naquit leur fils.

En 1837, elle dépose, au nom de son neveu Paul alors à Rome, une demande d'exemption du service militaire en raison d'une vue très faible, curieux motif pour un peintre !

Marie-Françoise est décédée en 1841 à Paris, elle résidait rue Saint-Germain, alors dans l'ancien Xième arrondissement, aujourd'hui rue Saint Germain L'Auxerrois dans le 1er.

Jean-Joseph Stanislas Albert Damas-Hinard (1805 - 1891)

Leur fils Jean-Joseph Stanislas Albert est né en 1805 à Madrid, son patronyme resté dans l'histoire est Damas-Hinard, qui est peut-être le patronyme de son père, dont le début a été perdu sur les actes concernant son épouse.

L'Almanach officiel de la République Française (édition 1876 pages 421-422 et éditions suivantes) indique qu'il fut décoré en Espagne de l'Ordre de Charles III au grade de Commandeur (la date de remise de la décoration n'est pas indiquée).

Sous le Troisième empire, il fut Secrétaire des commandements de l'Impératrice Eugénie, comme indiqué par l'Annuaire du Gotha, éditions de 1854 (page 391) jusqu'à 1865 (page 567).

Elle (l'impératrice) cherchait la solitude de son boudoir jusqu'à ce que vint l'appelé Damas Hinard qui, pour la servir, avait quitté Madrid. C'était un maigre petit vieillard, aux rares cheveux blancs, au sourire que rien n'effaçait. Vêtu d'une longue redingote noire et d'une cravate blanche, comme un notaire habillé pour une cérémonie. Il portait toujours un portefeuille bourré de dossiers, parlait d'une voix onctueuse, était extrêmement respectueux pour toutes les femmes et s'inclinait jusqu'à terre quand il se trouvait en face de l'impératrice.

Citation du livre "Vie de l'Impératrice Eugénie" Robert Sencourt (auteur anglais) page 113.

Il fut nommé Officier de la Légion d'honneur le 12 août 1859 au titre de Homme de lettres (Almanach officiel de la République Française de 1873 page 322), plus précisément comme Publiciste (éditeur) selon son dossier n° L0650043 trouvé aux Archives Nationales (malheureusement complètement vide, sans les états de services qu'on trouve habituellement pour justifier cette décoration).

Jean-Joseph Stanislas était en effet un auteur prolixe et un traducteur de la poésie espagnole. Voici quelques références de livres dont il est auteur ou co-auteur :

Il a aussi fait la préface de ce livre :

Il a été aussi traducteur, partiellement ou en totalité :

Jean-Joseph Stanislas Damas-Hinard mourut en 1891, probablement à Paris. On ne lui connaît ni épouse, ni descendance.


Joseph-Georges Balze (1779 - 1847)

Je ne connais rien de l'enfance et la jeunesse de Joseph-Georges, mais on le retrouve Chambellan et Conservateur des tapisseries du roi d'Espagne Charles IV, il habite à la cour à Madrid.

En 1808, les Balze ont accompagné les souverains espagnols en exil à Rome dans le Palais de Venise, si Nicolas, le père, est rentré assez rapidement à Arles, le fils Joseph-Georges a gardé un emploi officiel, on parle de majordome, moins reluisant que celui d'artiste officiel, mais le budget de la famille royale espagnole devait être plus serré. Joseph-Georges restera à Rome de 1811 à 1819.

Joseph-Georges se marie une première fois à Rome avec Adélaïde Samat en 1816 (église Saint-Vincent et Saint-Anastase de Trevi), 15 mois après la naissance de Paul, leur premier enfant.

La famille d'Adélaïde est marseillaise ou des environs, et, grâce aux nombreux généalogistes amateurs des Bouches-du-Rhône et à la tradition écrite du droit romain qui multipliait les actes notariaux, remonte le patronyme jusqu'à Jean Samat, né avant 1450 à Mimet (Bouches-du-Rhône)  cette page généalogique reste à écrire.

Joseph-Georges rencontre à Rome en 1815 Jean Auguste Dominique Ingres qui était alors un peintre inconnu tirant le diable par la queue. Joseph-Georges le prit en affection et l'aida financièrement, il lui acheta notamment le tableau "Philippe V donnant la Toison d'Or au maréchal de Berwick", tableau dont il a peut-être demandé le sujet relatif à la cour d'Espagne qu'il servait.

Après le décès du roi exilé et celui de son épouse intervenu peu de jours après, Joseph-Georges, avec sa famille, quitte Rome en 1819, pour convoyer les dépouilles royales à l'Escurial de Madrid. La tradition familiale dit que la famille est restée deux ans en Espagne, d'autres documents induisent quelques mois seulement. Ils restèrent quelques années à Arles avant de venir à Paris où ils retrouvèrent Ingres devenu célèbre qui peut les aider à son tour.

La famille est certainement à Paris en 1828. Il semble que leur mariage n'a pas été simplement homologué par l'état-civil français, ou bien le couple a-t-il voulu oublier la religion, car Joseph-Georges et Adélaïde se sont mariés une nouvelle fois en 1830 à Paris, mariage civil cette fois. Il fait ensuite transcrire les actes de baptême de ses enfants sur les registres parisiens.

Sans doute à l'occasion de ce mariage, Jean-Dominique Ingres réalise un portrait de son ami (à droite), qu'il dédicace (ci-dessous) ; notez qu'il signe Yngres avec un Y et qu'il donne du Monsieur à Joseph-Georges.

Joseph-Georges repart ensuite à Rome avec ses deux enfants admis à suivre Ingres à la villa Médicis. Il y reste sans doute assez longtemps, son épouse décède à Rome en 1842 et ses enfants ne rentrent à Paris qu'en 1847,


Les frères Paul et Raymond Balze

Les deux fils de Joseph, Jean-Paul et Raymond, sont nés à Rome ; ils sont des artistes du XIXième siècle assez connus et répertoriés comme proches disciples de Jean-Dominique Auguste Ingres. Leur mère Adélaïde Samat servit plusieurs fois de modèle à Ingres.

Paul et Raymond vivent leur enfance dans l'orbite des artistes que fréquente leur père. De retour à Paris, ils prennent des cours de peinture auprès du peintre Jacob et se mêlent fréquemment aux disciples d'Ingres.

Mi-1835, Ingres est nommé directeur de la Villa Médicis à Rome et il emmène les deux frères avec leurs parents. Je ne sais où demeura alors la famille. Paul et Raymond fréquentent l'atelier d'Ingres en compagnie de nombreux élèves dont certains deviendront célèbres comme les frères Flandrin. Ingres avait l'habitude de "sous-traiter" une grande parti de ces toiles (paysages, décors, personnages secondaires), il se réservait les parties "nobles" (visages, personnages principaux).

Ingres termine son mandat en 1841 et rentre à Paris. Les Balze restent à Rome pour peindre, principalement des copies. Les Balze reviennent à Paris durant l'été 1847 et les deux frères retrouvent leur maître Ingres. Les deux frères repartent à Rome en 1850 pour d'autres copies.

Thiers, ministre de l'Intérieur, demande à Ingres de faire réaliser par ses élèves des fresques du Vatican pour que la France puisse les exposer dans ses musées (la photocopie couleur n'existait pas encore !). On commence par les tableaux de la "Galerie des Loges" Paul et Raymond copièrent 44 des 52 tableaux du Vatican ; les autres ayant été copiés par d'autres membres de l'Atelier, dont Flandrin.

En 1841, on demanda aux seuls frères d'effectuer les copies des "Stanzes", 9 fresques monumentales du Vatican. Ce travail les occupa 7 autres années. Ces copies furent exposées en octobre 1847 au Panthéon. Les deux frères reçurent 68 000 francs en 1848 pour ce travail, soit environ 400 francs par mois et par artiste, ce qui est relativement peu, qui plus est payés en fin de prestation !

On leur demanda ensuite d'effectuer d'autres copies des oeuvres de Raphaël pour l'escalier de la Bibliothèque Sainte-Geneviève.

Paul Balze, frère de Raymond Balze, était lui aussi un élève d'Ingres et fut Grand Prix de Rome. Les deux frères collaborèrent souvent. Paul travaillait à des copies, des ensembles décoratifs avec utilisation de lave émaillée alors que Raymond préférait la grande peinture religieuse. Toutefois, Paul s'illustra aussi dans le domaine de la peinture religieuse tel le Couronnement de la Vierge à l'église Saint-Symphorien de Versailles. Tous les deux se firent connaître par les copies des fresques de Raphaël au Vatican mais aussi par leur collaboration avec leur maître, Ingres : La Source et l' Apothéose d'Homère.

La base Arcade contient des notices sur les oeuvres d'art. Elle contient 43 notices sur les Balze. Elle montre que les Balze étaient d'abord des spécialistes de la copie d'oeuvres classiques, par exemple de Raphaël, mais aussi des artistes originaux avec des peintures qu'on retrouve dans plusieurs églises.


Paul Balze (1815 - 1884)

Tous les documents officiels font état d'une naissance le 29 août 1815. La transcription de sa naissance sur les registres d'état-civil de Paris mentionne un baptême le 2 septembre 1815 (église Saint-Vincent et Saint-Anastase de Trevi) avec certificat de traduction d'un extrait de son acte de baptême daté du 12 novembre 1816 et figurant dans le registre 8.

Cependant nous possédons un extrait d'acte de baptême, rédigé en latin, sur papier à entête de ladite paroisse de Saint-Vincent et Sainte Anastase en Trivio, daté du 13 avril 1814, faisant état d'un baptême le 2 avril 1813 et d'une naissance le 29 août 1812, le registre de baptême est le n° 7. Les noms des parents, grands-parents, parrain, marraine, curé sont identiques. Faut-il penser à un frère aîné (et décédé) né exactement trois ans avant ? Faut-il penser à un faux volontaire pour retarder de trois ans la naissance de Paul, plus près du mariage de ses parents ? Faut-il penser à une erreur du second extrait qui s'est prolongée et a été fixée ?

Paul est admis à l'École des Beaux-Arts le 2 avril 1831 il n'avait pas 16 ans !. Ingres organisait des "concours" semestriels parmi ses élèves. Le 31 mars 1832 Paul était seizième. Le 29 mars 1834, Paul était huitième en catégorie "paysage historique".

Pendant les émeutes de 1848 à Paris, Paul s'est porté volontaire et accompagne, parait-il, les bataillons de la garde nationale avec son fusil de chasse.

Son passeport, établi en 1870 pour aller à Rome, indique : 52 ans, 1,67 m, cheveux bruns, front haut, nez aquilin, bouche moyenne, barbe grisonnante, menton rond, visage ovale, teint ordinaire, sans signe particulier.

Quelques sources indiquent que Paul fut "Grand Prix de Rome", mais le site officiel du ministère de la culture ne liste aucun Balze parmi les lauréats de peinture. Les heureux gagnants devenaient boursiers de l'Académie de France à Rome et pouvaient séjourner plusieurs années Villa Médicis pour copier les oeuvres classiques. On ne trouve pas non plus de Balze parmi la liste des pensionnaires de la Villa. Ils ont dû participer à l'école comme "auditeurs libres", en voisins, car ils vivaient déjà à Rome ou plus certainement comme fils du mécène qui avait découvert le maître pendant son premier séjour à Rome.

Jean-Paul, l'aîné, a contribué à plusieurs tableaux de Ingres "La Source" (1820-1856), "L'apothéose d'Homère" (1855). 13 de ses tableaux sont répertoriés dans la base Joconde du Ministère français de la culture et sont exposées principalement au même musée Ingres de Montauban.

Tableau signé Jean-Paul Balze 1853 : Funérailles de Lope de Véga

De plus Paul a développé une technique de peinture sur céramique, comme indiqué dans un site italien consacré à Philippe Severati.

Le premier artiste à avoir employé cette méthode de peinture sur lave, et auquel on peut attribuer l'invention semble être le peintre et miniaturiste Paul Balze, né à Rome mais d'origine française, élève d'lngres et copiste d'oeuvres de Raphaël et Michel-Ange. Au Salon de Paris en 1863 Paul Balze présenta une méthode personnelle pour exécuter ce genre de peinture : d'abord étendre les couleurs, puis procéder à la cuisson d'une couche de vernis qui recouvre l'objet en céramique, de façon à obtenir une superficie plus lisse sur laquelle le pinceau pourra glisser facilement comme sur une toile. Il a agrandi la panoplie de couleurs disponible en ajoutant aux habituels oxydes, des matériaux à base de silice et il utilisait des fours de petites dimensions ce qui permettait une économie majeure.
Mais déjà dans une période précédente, lors de la construction du Cimetière du Verano il élabora, dans une stèle dédiée à sa mère Adélaïde Samat, une peinture représentant une Madone avec enfant et anges en utilisant une technique qui visuellement apparaît très semblable à celle de Severati en 1843.

Paul eu une liaison avec une italienne Maria Porchelli, dont il eu une fille Vittoria (bizarre de donner à sa fille le prénom de sa belle-sœur !). Paul revint rapidement avec sa fille vivre à Paris autour de l'Institut, mais apparemment sans sa compagne, dont on ne sait si elle décéda rapidement ou si le couple s'est séparé.On garde de cette idylle l'autoportrait où Paul se montre avec sa maîtresse.

Paul fut fait Chevalier de la Légion d'Honneur (côte L0101032 des Archives Nationales) par décret du 22 mai 1873 de M. Thiers, président de la République, à la demande de M. Jules Simon, Ministre de l'Instruction Publique et des Beaux Arts. Sa candidature a été présentée par Paul Flandrin et Alexandre Desgoffe, artistes peintres. Il a été décoré le 1 juillet 1876 par M. Jacques Édouard Gatteaux, officier de la Légion d'Honneur, statutaire, membre de l'Institut.

États de service (justifiant la décoration) :

Pour honorer son père Amédé et sa ville natale d'Arles, un Pierre-Amédé Pichot a acquis une peinture sur carreaux de faïence recouverte d'émail réalisée par Paul Balze vers 1883 et représentant La Poésie d'après une oeuvre de Raphaël. Après moult péripéties, ce travail fut incorporé dans une fontaine installée à l'entrée de la ville. Cette histoire est racontée par Monsieur Rémi Venture dans le site patrimoine de la ville d'où sont tirées les photos ci-contre.

Paul est mort le 23 mars 1884, Maison des frères Saint-Péan de Dieu, 19 rue Oudinot, Paris 07 (Paris).

Paul Balze tombe le pinceau à la main devant son four d'émailleur, dont les âcres vapeur, au lendemain d'une pénible convalescence, provoquèrent la congestion pulmonaire qui devait l'emporter (Revue Britannique 1884 p 540 cité par la Gazette des Beaux-Arts octobre 1911).

Il est inhumé cimetière Montparnasse (Paris 14), division 10, 2ième ligne ouest, 7ième tombe, tombe 439CC1847.


Raymond Balze (1818 - 1909)

Raymond Balze est né le 4 mai 1818 à Rome et a été baptisé le 14 dans la basilique Saint-Pierre au Vatican.

Raymond, le cadet, a 5 tableaux et dessins répertoriés dans la base Joconde, oeuvres actuellement au musée du Louvre et au musée Ingres de Montauban.

Dessin de Raymond Balze : Vue d'une colonnade s'ouvrant sur un paysage Dessin de Raymond Balze (plomb et aquarelle) ; Vue d'une colonnade s'ouvrant sur un paysage ; dimension 21cm * 26 cm ; Musée du Louvre ; photo © Réunion des musées nationaux ; origine Musée de la culture

Raymond se maria en 1851 à Livourne en Toscane (Italie) avec Vittoria Ackermann, une française née en 1833 à Naples. Le couple eu trois filles :

Raymond fut aussi fait Chevalier de la Légion d'Honneur, le même jour et dans les même conditions que son frère Paul. Son dossier aux Archives Nationales porte la côte L0101033.

États de service (justifiant la décoration) :

Raymond est mort le 26 février 1909, 19 rue Oudinot à Paris 07 (Paris) chez les Frères Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem après une chute qui lui a cassé le col du fémur. Il est enterré au cimetière de Montparnasse avec son frère.


Les dernières Balze entre le XIXième et le XXième siècle


Vittoria Balze, épouse Dupaigne (1841 - 1901

Vittoria Balze, la fille de Paul Balze et de Maria Porchelli est née le 23 décembre 1941 à Rome, et a été baptisé le 26 décembre 1841 dans la Basilique Saint-Pierre au Vatican, sans indication du nom de ses parents puisqu'elle était fille naturelle.

Elle reconnue par son père par déclaration à la Marie de Paris 6° le 10 février 1860, Vittoria avait 19 ans ! En 1850, elle habitait chez sa tutrice, Madame Andrieux et non pas chez son père ; cette situation ne semble pas ponctuelle mais a dû commencer au retour de Paul de Rome en 1847.

Élevée en grande partie dans l'atelier de son père. Elle lui a plusieurs fois servi de modèle pour peindre des angelots.

Chez le notaire, quatre testaments de son père Jean-Paul-Étienne Balze ont été enregistrés successivement les 23 février 1850, 10 décembre 1855 et 17 décembre 1861 (deux originaux semblables déposés l'un chez le notaire, l'autre chez sa fille Vittoria). Il n'y a pas de divergences essentielles entre ces versions, Seul le dernier testament est valide, encore qu'il n'était pas complètement légal en désignant sa fille comme légataire universelle, ce qui n'était pas possible car elle était fille "naturelle" et reconnue et non pas fille légitime.

Dans la première version du testament rédigée quand Marie Vittoria avait 8 ans, Paul Balze confie sa fille à Madame Andrieux, tutrice, et à son frère Raymond, tuteur. Paul lègue les deux-tiers de ses biens à sa fille unique et le tiers restant à son frère Raymond. Paul indique des placements, une assurance-vie de 1000 francs, une rente sur l'état de 301 francs dont Vittoria devra pouvoir utiliser les intérêts sans pouvoir toucher au capital.

Dans la seconde version du testament rédigée à Paris quand Maria Vittoria avait 14 ans, Paul Balze lègue tout ses biens (aucune description n'en est faite) à sa fille unique, Pendant sa minorité il en confie la gérance à la seule Madame Adélia Andrieux née Burel (Raymond n'est plus cité comme tuteur), De sa majorité à ses 25 ans, Maria Vittoria Frederica n'aura à sa dispositions que les revenus mais ne pourra pas toucher aux capitaux. En cas de décès Madame Andrieux serait remplacée comme administratrice par Madame veuve Burel. Son frère Raymond hériterait si sa fille décédait avant d'avoir reçu son héritage.

Dans la troisième version du testament rédigée à Paris quand Maria Vittoria avait juste 20 ans, Paul Balze lègue tous ses biens à sa fille Maria Vittoria qu'il avait reconnue l'année précédente. Comme précédemment, Madame Andrieux est nommée administratrice jusqu'à la majorité de sa fille, laquelle, une fois majeure, ne pourra disposer que des revenus jusqu'à ses 25 ans. En cas de décès Madame Andrieux serait remplacée comme administratrice par Madame veuve Burel. Son frère Raymond hériterait si sa fille décédait avant d'avoir reçu son héritage.

Comme Vittoria n'était pas la fille légitime de Paul, mais seulement une fille naturelle, elle n'a pas pu hériter (à la mort de Paul en 1884) de la totalité des biens de son père  en vertu de l'article 908 du Code Civil d'alors, elle a dû partager à égalité avec Raymond, le frère du défunt. Le partage de la succession de Paul a été effectué devant le notaire Gatine (étude XXX) le 4 juillet 1884, elle était composée d'obligations et d'actions (il faudrait connaître l'équivalent en euros actuels) :

 

Valeur Montant Attribué à
Obligations de l'État français 4,5 % 47 564 francs Vittoria
Obligations de l'État français 3,0 % 38 500 francs Raymond
Obligations Chemins de fer du sud de l'Autriche 3 % 4 591 francs Raymond
Obligations des Chemins de fer Paris Lyon Marseille 3 % 18 432 francs Raymond
Obligations des Chemins de fer Paris Lyon Marseille 3 % 4 732 francs Raymond
Obligations des Chemins de fer Paris Lyon Marseille 3 % 4 335 francs Vittoria
Actions des Chemins de fer Paris Lyon Marseille 13 970 francs partagé
Actions des Chemins de fer de l'Ouest 4 830 francs partagé

À quoi il a fallu réintégrer la dote de Vittoria de 15 000 francs donnée lors de son mariage. Raymond a dû verser une soulte de 2 300 francs pour établir l'équilibre des comptes. Les frais d'acte ont été de 1 700 francs.

Il faut remarquer l'aspect placement pépère de ce portefeuille composé de beaucoup d'obligations dont une majorité sans risque car sur l'État et l'absence de diversité sectorielle des autres placements, de plusieurs compagnies, mais tous dans les chemins de fer. Il faut aussi remarquer l'absence d'éléments immobiliers, Paul semble avoir été locataire de son appartement parisien, l'absence de biens meubles, … et l'absence de tableaux, ce qui est très curieux pour un artiste maître peintre.

Photo du couple Albert Dupaigne et Vittoria Balze en voyage de noces

Vittoria s'est mariée le 22 août 1867 à la mairie du 6ième arrondissement de Paris avec Albert Dupaigne, mon arrière grand-père. La célébration religieuse catholique eu lieu 5 jours plus tard en l'église Saint-Séverin (Paris 5ième).

Plusieurs années avant sa mort, elle a été atteinte d'une hémiplégie très gênante pour l'éducation de ses enfants, qui ont été en grande partie élevés par la fille aînée, Jeanne.

Vittoria est morte le 29 août 1901 à La-Ferté-Macé (Orne) où elle s'était retirée près d'une de ses filles mariée à un Guilmard.


Annie Balze, épouse Hennet du Goutel (1852 - 1918)

Je n'ai pas grand chose à dire sur cette branche, pourtant c'est la seule autre qui ait des contemporains, sinon qu'elle est sans doute incomplète, malgré ses six générations présentées, et que j'accueillerai avec plaisir tout renseignement complémentaire ou rectificatif.


Jeanne Félicité Flore Balze (1857 - 1930)

Jeanne est née le 24 juin 1857 à Paris.

Buste de Jeanne Balze, réalisé en 1878 par Alfred-Charles Lenoir

La base Arcade fait référence aux travaux d'Annie Balze, fille de Raymond et cousine de mon ancêtre Vittoria, qui était aussi une artiste mais dont la base Joconde n'offre pas de reproduction.

Exemple de portrait miniatures réalisés par Jeanne Balze

Elle est décédée le 31 janvier 1930. Elle était restée célibataire, sans enfants.


Le patronyme Balze disparaît ainsi en fin du XIXième, après le décès de Raymond, faute de descendance masculine.

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Liste des descendant Balze

Balz Paul o le 1697 ca † le 3 mai 1737 à Avignon (Vaucluse) x le 5 décembre 1724 x à Avignon (Vaucluse) Jurand Marie-Rose o le 15 octobre 1694
. | Balze Georges o le 11 novembre 1726 à Avignon (Vaucluse) † le 13 octobre 1802 à Madrid (Madrid) [Espagne] x le 20 février 1748 x à Avignon (Vaucluse) Misancel Anne o le < 1725
. | . | Balze Nicolas o le 10 août 1748 à Avignon (Vaucluse) † le 30 octobre 1829 à Arles (Bouches-du-Rhône) x le 29 juillet 1776 x à Paris 06 (Paris) Longuet Marie-Jeanne o le 1749 ca
. | . | . | Balze Marie-Françoise o le 1776 ca † le 10 mai 1841 à Paris X (Paris) x le < 1799 Hinard Stanislas o le < 1779
. | . | . | . | Damas-Hinard Jean-Joseph o le 11 décembre 1805 à Madrid (Madrid) [Espagne] † le 9 octobre 1891
. | . | . | Balze Joseph o le 3 avril 1779 à Paris (Paris) † le 17 novembre 1847 à Paris (Paris) x le 25 avril 1830 x à Paris X (Paris) Samat Marie-Anne o le 17 décembre 1783
. | . | . | . | Balze Paul o le 29 août 1815 à Rome (Latrium) [Italie] † le 23 mars 1884 à Paris 07 (Paris) Porchelli Maria o le < 1823
. | . | . | . | . | Balze Vittoria o le 23 décembre 1841 à Rome (Latrium) [Italie] † le 29 août 1901 à La-Ferté-Macé (Orne) x le 22 août 1867 x à Paris 06 (Paris) Dupaigne Albert o le 12 février 1833

La descendance de Vittoria Balze se trouve dans la page sur la famille Dupaigne.

. | . | . | . | Balze Raymond o le 4 mai 1818 à Rome (Latrium) [Italie] † le 26 février 1909 à Paris 07 (Paris) x le 9 septembre 1851 x à Livourne (Toscane) [Italie] Ackermann Vittoria o le 1833
. | . | . | . | . | Balze Rose o le 1851 à Pise (Toscane) [Italie] † le 1851 à Florence (Toscane) [Italie]
. | . | . | . | . | Balze Annie o le 5 juin 1852 à Paris 06 (Paris) † le 1918 à Sèvres (Hauts-de-Seine) x le 9 juillet 1884 x à Paris 06 (Paris) Hennet de Goutel Alfred o le 25 octobre 1855
. | . | . | . | . | . | Hennet de Goutel Geneviève o le 11 avril 1885 † le 4 mars 1917 à Jassy [Roumanie]|;;;ROM
. | . | . | . | . | . | Hennet de Goutel Marcelle o le 1889 † le 1895
. | . | . | . | . | . | Hennet de Goutel Marguerite o le 10 novembre 1892 † le 29 avril 1959 x le 1919 Lacroix de Cariès de Sénilhès Jean o le 1890
. | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Geneviève o le 1920 † le 2000 x le 1946 Macherel Pierre
. | . | . | . | . | . | . | . | Macherel Lucile x le 1975 Vannesson Gilles
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vannesson Bruno
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vannesson Marc Boucart Marie-Amélie
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vannesson François
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vannesson Jean-Marie
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vannesson Étienne
. | . | . | . | . | . | . | . | Macherel Chantal o le 1950 x le 1975 Pottier François
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Pottier Bertrand
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Pottier Florence
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Pottier Xavier Friedling Anne
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Pottier Pierre
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Pottier Mariange
. | . | . | . | . | . | . | . | Macherel Agnès o le 1952 † le 1970
. | . | . | . | . | . | . | . | Macherel Marie-Joëlle o le 1953 x le 1979 Vialatte de Pémille Thierry
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vialatte de Pémille Brice
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vialatte de Pémille Albane
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vialatte de Pémille Ombeline
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Vialatte de Pémille Aldric
. | . | . | . | . | . | . | . | Macherel Mireille o le 1955 x le 1985 de Rougé Bernard
. | . | . | . | . | . | . | . | . | de Rougé Agnès
. | . | . | . | . | . | . | . | . | de Rougé Gautier
. | . | . | . | . | . | . | . | . | de Rougé Tanguy
. | . | . | . | . | . | . | . | . | de Rougé Mireille
. | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Lucile o le 1923 x le 1944 Ameil Jean-Claude o le 6 juin 1921
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Hélène Jeannez Patrick
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Agnès de Calonne d'Avesnes Stanislas
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | de Calonne d'Avesnes Paul
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | de Calonne d'Avesnes Clémence
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Christine Mancheron Renaud
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mancheron Noémie
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Marie-Liesse
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Anne-Claire
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Florence
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Jeannez Mathilde
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Jean-Louis o le 25 juin 1949 † le 21 octobre 1982
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Bernard Labbé Martine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Clémence
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Romain
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Michel Madeline Odile
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Estelle Chabres de la Roulière Hughes
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Chabres de la Roulière Thibault
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Chabres de la Roulière Guillemette
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Chabres de la Roulière Arthur
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil David
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Aymeric Balverde Lydie
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Sidoine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Solène Aumonier Sébastien
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Kévin
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Christian x le 1983 Dugué Pascale
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Étienne
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Sébastien
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Benoît
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Erwann
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Nolwenn
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Marie-Lys Bailleul Jean-Marc
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bailleul Laetitia
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bailleul Tatiana
. | . | . | . | . | . | . | . | Ameil Claire o le 1953 Bugner Emmanuel
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bugner Cécile
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bugner Delphine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bugner Anne
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Bugner Antoine
. | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Louis o le 1931 x le 1958 d'Hennezel de Francogney Martine
. | . | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Isabelle o le 1959
. | . | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Arnaud o le 1963 Baillie Sophie
. | . | . | . | . | . | . | . | Lacroix de Cariès de Sénilhès Christophe o le 1968
. | . | . | . | . | Balze Jeanne o le 24 juin 1857 à Paris 06 (Paris) † le 31 janvier 1930
. | . | Balze Nicolas o le 10 août 1748 à Avignon (Vaucluse) † le 30 octobre 1829 à Arles (Bouches-du-Rhône) x le R 1 floréal an 11 x à Madrid (Madrid) [Espagne] Carré Angélique o le 15 août 1759
. | . | Balze Antoine o le 8 septembre 1750 à Avignon (Vaucluse) † le 17 mai 1820 à Arles (Bouches-du-Rhône) x le 16 novembre 1793 x à Arles (Bouches-du-Rhône) Lamourdedieu Élisabeth o le 29 décembre 1759
. | . | Balze Antoine o le 8 septembre 1750 à Avignon (Vaucluse) † le 17 mai 1820 à Arles (Bouches-du-Rhône) x le R 2 Complémentaire an 13 x à Arles (Bouches-du-Rhône) Reynier Marie o le 3 mars 1768

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Date de création : 22 février 2006.
Dernière refonte totale : 17 novembre 2008.
Dernière révision : 22 novembre 2008.
Dernière révision technique : 5 décembre 2008.
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