Famille Domerque,

Domerc, Domerkue,
Arbres généalogiques

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Sommaire


Le patronyme Domerque

Il s'agit de la famille paternelle de ma grand-mère paternelle Jeanne.

Attention, il s'agit de la famille Domerque, avec un Q, et non pas Domergue, avec un G. Autant le second est fréquent, autant le premier, celui qui nous intéresse ici, est relativement rare. Aujourd'hui il me semble improbable que l'un de ces deux patronymes découle de l'autre.

Cette branche familiale serait, selon la tradition familiale, d'origine catalane, rien n'est moins sûr. Je suis certain d'une origine au début du XVIIIième siècle à Castelsarrasin (actuel Tarn-et-Garonne) comme on le lira ci-dessous. Le patronyme s'écrivait alors DommerC.

Vous allez lire l'histoire des Domerque issus d'un certain Vital Dommerc né avant 1727 à Castelsarrasin (Tarn et Garonne). Le patronyme s'éteint avec Auguste Honoré Domerque, décédé en 1920. Même si les premières générations à Aras était prolifiques, il n'y a eu tout au long de ces deux siècles qu'un seul garçon qui a pu transmettre le nom, mais le dernier, Alfred, est décédé de maladie au début du siècle dernier avant d'avoir des enfants.


Les Domerque de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne)


Vital Dommerc (avant 1727)

Je ne connais le couple Vital Dommerc et Jacquette Mongarche que par l'acte de mariage de leur fils Jean. Il indique que Jean est né à Castelsarrasin dans l'actuel Tarn et Garonne où résident ses parents dont la profession n'est pas indiquée. Trouvez cette ville sur la carte, accédez à d'autres informations grâce à au site Gencom)

Il y a sans nul doute d'autres enfants, mais pour les connaître il me faudra aller sur place.


Les Domerque d'Arras (Pas-de-Calais)


Jean Dommerc, né vers 1748 à Castelsarrasin

La date de naissance de Jean est déterminée par son âge (27 ans) lors de son mariage ; l'acte indique aussi son lieu de naissance et que Jean était un militaire, précisément un grenadier du régiment du Beaujolais libéré à Brest le 23 décembre 1774.

Ce régiment est parti peu après "aux Amériques" dans l'armée de La Fayette pour participer à la guerre d'indépendance des futurs États-Unis, mais Jean avait déjà quitté l'armée.

Jean est arrivé à Arras début 1775 (Chef-lieu du Pas-de-Calais, trouvez cette ville sur la carte, accédez à d'autres informations grâce à au site Gencom) et s'y est marié très rapidement, le 13 juin de la même année, avec Marie-Rose Dely qui avait alors 26 ans et était originaire de Bapaume, ville situé à moins de 30 Km au sud d'Arras (trouvez cette ville sur la carte, accédez à d'autres informations grâce à au site Gencom).

Jean ne savait même pas signer son acte de mariage et les actes de baptême de ses enfants. Il est devenu rappeur de tabac pour gagner sa vie et celle de sa nombreuse progéniture.

Douze enfants connus sont issus de ce couple qui a vécu assez vieux puisqu'elle est décédée à 69 ans et que lui avait au moins 70 ans à sa mort.

  • Sept mois après le mariage, naissent deux jumeaux, Jean-Pierre et Nicolas-Joseph, qui n'ont vécu que deux jours ; à l'époque les jumeaux avaient peu de chance de survivre. La proximité entre mariage et des naissances indique soit qu'ils étaient prématurés, soit que la mère avait succombé aux charmes du beau militaire avant la cérémonie du mariage.
  • Je ne sais rien du devenir des deux premières filles Marie-Rose Françoise (la première fille porte le même prénom que sa mère) et Bertille Joseph qui se suivent à un an d'écart.
  • La troisième, Julie Adrienne Joseph suit quinze mois plus tard et décédera à 6 ans.
  • La quatrième Caroline Joseph Louis se dépêche d'arriver au monde quatorze mois plus tard ; je ne sais pas encore ce qu'elle est devenue.
  • La cinquième fille Aimable Constance Joseph née treize mois après, mais décède à deux ans. Au passage, il faut remarquer que toutes les filles, ou presque, se prénomment "Joseph" ou "Josèphe" ; on observe le même phénomène à Lille (Nord).

En résumé, une famille nombreuse aux naissances très serrées et qui ne devait pas rouler sur l'or car on faisait travailler les filles très tôt. Seul un garçon a survécu, le bisaïeul de ma grand-mère paternelle.

On remarque aussi les nombreuses variantes d'écriture du patronyme inhabituel et incongru dans la région  Jean, illettré, ne pouvait pas donner une orthographe constante.


Désiré Noël Joseph Domerkue, né en 1784 à Arras (Pas-de-Calais)

Désiré, Noël, Joseph était ouvrier cloutier ne savait ni lire, ni écrire. Il a habité à Arras où il a épousé, relativement tard à 31 ans, Constance Lombart, une fille du pays. Il et est mort jeune à 40 ans à l'hospice civil de la ville.

Son patronyme se stabilise définitivement en Domerque sur les actes de naissances de ses enfants et son acte de décès. Par contre l'ordre et le nombre de ses prénoms a varié constamment, différent à chaque fois et seul son acte de baptême indique l'ordre ci-dessus.

Pendant leur courte vie commune, neuf ans, le couple a eu cinq enfants. Ce nombre relativement réduit est due à la mort prématurée du père qui laissait à sa veuve des enfants très jeunes.

  • Le premier Louis François est né en avril 1816, cinq mois après le mariage de ses parents. Comme il n'y avait pas alors de service de grands prématurés à l'hospice d'Arras, on en déduit que ses parents ont su vivre avant de passer chez le maire. La liberté des parents n'a pas réussi à l'aîné puisqu'il est mort à 17 ans à l'hôpital civil. Il était déjà ouvrier chaudronnier.
  • Le second est Auguste Joseph, mon ancêtre, décrit ci-dessous.
  • La troisième est Aimée Constance (Constance comme sa mère), née en juillet 1818, dont j'ai perdu la trace.
  • La quatrième Catherine Isabelle est née 21 mois plus tard et est décédée à dix-neuf ans en 1839 après avoir été prise en charge par les hospices de la ville comme fille abandonnée à la mort de sa mère. Comme ses tante, elle était dentellière.
  • La dernière Augustine Joséphine est née en 1822 peu avant la mort de son père et je n'ai pas encore retrouvé sa trace.

Constance, la mère est morte prématurément en 1829, sept ans après son époux. Les orphelins Les cinq orphelins ont dû se débrouiller et deux sont morts rapidement, peut-être les grands parents ont-ils pu aider un peut leurs petits-enfants.


Les Domerque de Paris (Paris)


Auguste Joseph Domerque, né en 1817 à Arras (Pas-de-Calais)

Joseph Auguste ou Auguste Joseph, c'est variable d'un acte à l'autre, fils de Désiré-Noël et de Constance Lombart, est né le 7 juillet 1817 à Arras et déménage pour Paris où il s'installe comme tailleur de vêtements où il emploie un ou deux ouvriers.

Il y a épousé le 1er juillet 1841 Stéphanie Disribreu née comme moi, mais 129 ans plus tôt, à Lille (Chef-lieu du Nord, trouvez cette ville sur la carte, accédez à d'autres informations grâce à Gencom) d'un père venant Poperingue en Flandres belges, et d'une mère liloise. Il avait 24 ans et elle 17.

On ne leur connaît que deux enfants :

  • Le garçon Auguste Honoré est né le 10 février 1843 (ouf ! la morale est sauve), c'est mon ancêtre décrit ci-dessous.
  • La fille Mélanie Augustine est née en octobre 1850, sept ans plus tard (cet intervalle est curieux, mais je n'ai pas trouvé de naissance intermédiaire aux Archives Départementales de Paris).

Mélanie aurait eu mauvais caractère ; elle s'est mariée assez tardivement, à quarante ans, avec Alexandre Legrand qui serait un "aventurier", le couple serait parti vivre en Guyane, je n'ai pas trouvé de naissance d'un enfant du couple peu après le mariage dans le XIXième arrondissement (où l'un et l'autre vivaient avant leur mariage). À son retour, selon la tradition familiale, il prétendait avoir remonté le rio Maddalena en Amazonie et avoir rencontré chaque semaine une tribu d'Indiens qui lui apportait, rotissait et pilait des fèves de cacao. Il a prétendu qu'il avait été dépouillé ensuite par les Indiens et n'est revenu qu'avec une seule pépite. Je n'en sais guère plus.


Auguste Honoré Domerque, né en 1843 à Paris

Son fils, Auguste Honoré, a cinq ans quand éclate la révolution parisienne de 1948 qui chassera le roi Louis-Philippe et installera la seconde république. On dit que le garçonnet revêtu d'un pantalon rayé (comme les sans-culottes de la fin du XVIIIième siècle) défilait dans les rues de Paris en criant Vive la République ! et Des rois, n'en faut plus !. Comme beaucoup d'enfants d'artisans il restait souvent dans l'atelier paternel où il assistait aux essayages. Un peu plus tard il raconta y avoir vu un vieux monsieur qui avait été valet de chambre (ou page) de Louis XV.

Quand il a eu 12 ou 13 ans, Auguste Honoré a été à "l'école des frères", sa mère voulait qu'il reçoive une éducation "bourgeoise" et a obtenu pour lui une bourse au lycée Turgot. Il a été embauché par la raffinerie de sucre Sommier, à Paris 19°, rue de Flandres comme contremaître comme l'indique son acte de mariage en 1872 et les actes de 1873. Il en est ensuite devenu directeur selon l'acte de mariage de sa soeur en 1890.

Auguste était un homme très probe, intelligent, droit et travailleur. Bien payé mais ne voulant pas recevoir plus d'argent qu'il ne l'estimait juste. Il a toujours refusé les coups de bourse et plaçait ses économies au fur et à mesure, de sorte que les dots de ses filles et sa succession comporta un grand nombre de titres différents, mais de peu de valeur chacun.

Pendant la Commune, il a été le seul à pouvoir entrer et sortir librement de l'usine car les ouvriers disaient "Monsieur Domerque est sévère, mais il est juste". Il a lutté pour l'hygiène dans l'usine et voulait celle-ci et les ouvriers propres. Les ouvriers venaient en blouse et en sabots et bien peu savaient lire. Il avait organisé une pharmacie d'usine et essayait, en vain, de persuader le patron de faire soigner les ouvriers malades. Il refusait de faire travailler les ouvriers le dimanche matin, pour que lui et chacun puissent assister à la messe !

Lorsqu'une ouvrière s'était saoulée, on lui faisait boire de l'ammoniaque dans un verre d'eau. Dans les salles chaudes de l'usine les ouvriers travaillaient nus (sous leur tablier !). Tandis qu'Auguste portait toujours un costume d'alpaga le matin et un autre l'après-midi à cause de la transpiration. On lui lavait donc deux costumes par jour (bien sûr à la main).

En novembre 1872, peu après la répression de la Commune, Auguste Honoré épouse Marie Augusta Léonie Leroy qui a 19 ans (alors que lui en a dix de plus), et qui est né à Saint-Quentin dans l'Aisne. Il ont une fille Augusta un an après et la mère meurt trois semaines après la naissance de leur fille.

Augusta a grandi dans le XIXième arrondissement avec son père et sa belle-mère, elle s'y est mariée à 25 ans avec un ingénieur né à Auxerre dans l'Yonne ; je n'ai retrouvé de naissance d'enfants du couple ni dans le dans le XIXième ni dans le XVième où résidait Émile avant son mariage. Le couple n'aurait eu qu'une seule fille et Augusta est décédée à Bernay dans l'Eure à 91 ans.

Auguste Honoré épouse en secondes noces en 1875 Mathilde Garnier dont la famille est décrite dans la page qui est consacrée à sa famille.

Ils ont eu deux enfants :

  • Une fille Jeanne Augustine Frédérique née en 1880, qui est ma grand-mère maternelle.
  • Un garçon Albert né en 1882 et décédé à vingt et un ans, sans descendance. Il était devenu tuberculeux à seize ans par contagion d'une femme de chambre travaillant au domicile familial. Il a été soigné à Gorbio près de Menton (Alpes-Maritime) ; sa soeur Jeanne l'y avait accompagné, ce qui a été l'occasion de rencontrer son futur époux Jean Dupaigne.

La famille était logée par l'usine dans un pavillon qui comportait un salon et un salon d'hiver. Tous les mois (seulement !) il faisait monter l'eau chaude d'un premier bain pour son épouse, puis pour les enfants enfin pour la servante. On montait ensuite un second bain pour le père, puis les domestiques ! On n'avait pas alors le même sens de l'hygiène qu'aujourd'hui.

En 35 ans, il n'a pas pris un jour de vacances (ce n'était pas encore le temps des congés payés). En été il envoyait sa famille au bord de la mer à Veules-les-Roses (Seine-Maritime). Il prenait le train du samedi soir pour arriver à Veules vers 23 heures et revenait le dimanche soir pour être à l'usine à 5 heures du matin (les trains étaient plus lents alors qu'aujourd'hui).

Sans méconnaire la difficulté d'être patron, on peut aussi reconnaître la misère de la condition ouvrière d'alors.

Description de l'usine Sommier à propos d'une grève

(Article non daté, http://www.theyliewedie.org/ressources/biblio/fr/Severine_-_En_marche.hmtl)

J'ai filé devant le concierge et lesto presto, dégringolé dans le sous-sol. Dès l'entrée, j'ai eu un éblouissement, tellement la température y est torride. Des hommes en pantalon de toile, le torse nu, la poitrine er le ventre garantis par une sorte de tablier de corroyeur, passent en file indienne, un énorme récipient de cuivre entre les bras, qu'ils vident, l'un après l'autre, dans l'appareil où sont les moules à pains. C'est le sucre en fusion qu'ils transportent ainsi ; il faut voir leur geste las, quand ils ont versé la charge et repartent en chercher une autre dans leurs vases de métal ! …

Tout autour, comme en une énorme fonderie d'obus, les moules sont alignés les uns contre les autres, la pointe en bas. …

L'établi auquel elles travaillent s'appelle "cassoir", le pain (de sucre) y arrivant entier pour y être déité. Il passe d'abord à coté, par les mains du "scieur" qui le coupe perpendiculairement, absolument comme un radis noirs, en rondelles plus ou moins épaisses, suivant la longueur du morceau destiné à la consommation. Ces tranches sont alors placées dans la "lingoteuse" sise à une des extrémités, à la tête du cassoir, et qui ainsi que son non l'indique, sépare chacune en huit bandes, en huit lingots. Les "bagues", c'est-à-dire les hachoirs de la lingoteuse, sont également plus ou moins rapprochées selon le numéro du sucre.

Ici intervient l'action de l'ouvrière. La "tireuse" enlève les lingots de l'appareil, la "pousseuse" les installe en rangées sur la partie du cassoir située entre la lingoteuse et l'espèce de mâchoire, de guillotine double, couteau en l'air, couteau en bas, qui, au passage, va détailler les lingots en morceaux. Au delà sont les "rangeuses".

Car tout ceci est mobile ; une chaine passant par-dessus une roue, comme les courroies de transmission, pousse sans cesse le travail, de la machine aux femmes, ne laissant à celles-ci pas une minute de trêve.

Afin de comprendre ce qu'est le cassoir, il faut imaginer une table très longue, large d'un mètre environ, et rayée parallèlement, comme une portée de musique en relief pour aveugles. C'est entre ces rails que le sucre va défiler, lingot au delà des couteaux, morceaux en deçà. Les six rangeuses, d'un mouvement continu, incessant, mécanique lui aussi, saisissent une file, se retournent, la déposent dans une caisse ou le carton déposé derrières elles sur une sorte de banquette de vois, voltent, recommencent encore, toujours, éternellement, de sept heures du matin à six heures du soir, sans jamais s'arrêter, sans jamais se reposer, sans jamais s'asseoir, sauf dix minutes pour la collation et une heure pour le déjeuner. (soit dix heures de travail par jour, six jours sur sept).

Quand leur boîte est remplie, il la faut porter aux bascules, situées, aux usines Sommier, à vingt ou vingt-cinq mètres de là. La moyenne quotidienne des voyages est de quarante. Des femmes enceintes, des fillettes portent jusqu'à mille kilos. Beaucoup sont blessées, les plus robustes perdent environs deux ou trois jours (de travail) par quinzaine par suite de malaises, exténues, fourbues, les flancs endoloris, atteintes dans leur maternité ou leur puberté. :…

Elles n'ont plus d'ongles, elles n'ont plus de dents ; les uns usés jusqu'à la chair par le maniement du sucre ; les autres écaillées, perdues, effritées par les poussières qui s'en dégagent, ces poussières qui leur brûlent les paupières, le gosier, qui leur éraillent la vois, qui déterminent les gastrites, la tuberculose, la souffrance toujours, la mort bientôt !

Ce qu'elles gagnent ? … Elles gagnaient 60 centimes par 100 kilos, c'est-à-dire, quel que fût le courage, de 3,25 à 4 francs par jour. On est venu leur dire, il y a presque une quinzaine : "Vous n'aurez plus que 50 centimes pour 100 kilos. La concurrence est trop forte ; c'est à prendre ou à laisser !

La liaison avec Jean Dupaigne se fait par Jeanne Domerque (seconde fille d'Auguste Honoré et première du second lit).


Vraies ou fausses pistes ?

Ce qui suit n'a peut-être rien à voir avec mes ancêtres, il peut d'ailleurs s'agir d'erreurs de transcription. Mais ce sont peut-être des pistes à suivre quand je disposerai de beaucoup de temps libre, … ou quand des lecteurs de cette page me donneront des renseignements complémentaires.

Un Jean Domerque, né à Paulhenc dans le Cantal en 1750 est arrivé à Paris en 1772 où il a été immatriculé comme Porteur d'eau.

Le second volume du livre de John O'Hart Irish Pedigrees (Dublin 1892) indique un (ou une famille) Domerque parmi les émigrants durant le règne de Louis XIV.

Les archives des débats de la Chambre des Communes du Parlement britannique indiquent (volume 4, journée du 10 juillet 1646) qu'un certain Isaac Domerque, chirurgien de la brigade du Lord Willoughby of Parham, a obtenu une aide d'urgence de 100 livres  c'est possiblement cet émigré ou un de ses descendants.

Par ailleurs un François Domerque, noble originaire du Quercy, né à Lagrange, est mort le 20/6/1640 à Toulouse (paroisse St Étienne).


La liste des membres connus de la famille Domerque

Ce qui, d'une manière plus lisible mais moins visuelle se lit :

Dommerc Vital o le < 1727 † le < 1775 x le < 1747 Mongarche Jacquette o le < 1727
. | Dommerc Jean o le 1748 ca à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) † le > 1822 x le 13 juin 1775x à Arras (Pas-de-Calais) Delys Marie-Rose o le 1749 ca
. | . | Domergue Nicolas o le 31 janvier 1776 à Arras (Pas-de-Calais) † le 2 février 1776 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerk Jean-Pierre o le 31 janvier 1776 à Arras (Pas-de-Calais) † le 2 février 1776 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerque Marie-Rose o le 2 octobre 1777 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerq Berthille o le 11 octobre 1778 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerk Julie o le 3 février 1780 à Arras (Pas-de-Calais) † le 18 mars 1786 ca à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerk Caroline o le 22 juin 1781 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerck Aimable o le 23 juillet 1782 à Arras (Pas-de-Calais) † le 14 juillet 1784 ca à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerkue Désiré o le 21 février 1784 à Arras (Pas-de-Calais) † le 28 novembre 1822 à Arras (Pas-de-Calais) x le 6 novembre 1815x à Arras (Pas-de-Calais) Lombart Josèphe o le R 22 nivose an 4
. | . | . | Domerque Louis o le 04 04 1816 à Arras (Pas-de-Calais) † le 08 07 1833 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | . | Domerque Joseph o le 7/7/1817 à Arras (Pas-de-Calais) † le 1867 à Paris 09 (Paris) x le 1/7/1841x à Paris 01 (Paris) Disribren Stéphanie o le 30/12/1823
. | . | . | . | Domerque Auguste o le 10/2/1843 à Paris (Paris) † le 26/1/1920 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) x le 1872 Leroy Marie o le < 1852
. | . | . | . | . | Domerque Marie o le 1873 † le 1964 à Bernay (Eure) Bader Émile o le 1869
. | . | . | . | . | . | Bader Madeleine Pigeire Jean o le 1896
. | . | . | . | Domerque Auguste o le 10/2/1843 à Paris (Paris) † le 26/1/1920 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) x le 1875 Garnier Mathilde o le 1/12/1853
. | . | . | . | . | Domerque Jeanne o le 30/1/1880 à Paris 19 (Paris) † le 19/2/1959 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) x le 8/10/1906x à Paris 19 (Paris) Dupaigne Jean o le 5/10/1870
. | . | . | . | . | Domerque Albert o le 1882 † le 1903
. | . | . | . | Domerque Mélanie o le 25/10/1850 à Paris 01 (Paris) x le 1890 Legrand Alexandre
. | . | . | . | . | Legrand ?
. | . | . | . | . | Legrand Mathilde à (Guyane) † le 1982 à Rochechouart (Haute-Vienne)
. | . | . | Domerque Aimée o le 27/7/1818 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | . | Domerque Catherine o le 05 avril 1820 à Arras (Pas-de-Calais) † le 29 septembre 1839 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | . | Domerque Augustine o le 1/2/1822 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerk Marie-Anne o le 1786 ca à Arras (Pas-de-Calais) † le R 10 Prairial an 12 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerk Marguerite o le 26 mars 1785 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domerque Rosalie o le 4 septembre 1790 à Arras (Pas-de-Calais) † le R 22 Pluviose an 12 à Arras (Pas-de-Calais)
. | . | Domercq Adélaïde o le 12 mai 1788 à Arras (Pas-de-Calais)

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Date de création : 27 février 2006.
Dernière révision : 28 août 2007.
Dernière révision technique : 5 décembre 2008.
(c)Jean-Luc Dupaigne 2006.