Famille Dupaigne

Arbres généalogiques

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Sommaire


Le patronyme Dupaigne

Le patronyme Dupaigne pourrait sembler commun, un article, un nom d'objet courant ; il n'en est rien et tous les porteurs actuels de ce patronyme descendent de mon grand-père Jean (né en 1870 et décédé en 1922), aucun autre cousin, même éloigné.

Certains ont imaginé, comme mon regretté professeur de français des premières classes du lycée, que le nom était d'origine aquitaine et se prononçait "DupÂgne, de même que le nom Montaigne devait se prononcer MontÂgne.

D'autres ont imaginé que ce patronyme était une déformation du sobriquet D'Espagne qui pourrait désigner un soldat ou un voyageur venu de la lointaine péninsule Ibérique.

On a émis l'hypothèse qu'à l'origine le nom de famille ait été écrit D'Épaigne, comme le portait l'abbé Geoffroy qui a rétabli l'abbaye du Bec Hellouin (Eure) après la guerre de Cent ans.

Il n'en est rien, le patronyme DupAigne résulte d'un changement d'orthographe intervenu à Paris au XVIIIièmesiècle à partir de DupEigne. Au moment de la fixation des noms de famille, il y a eu simplement utilisation du substantif peigne désignant le métier de ce lointain ancêtre.

Il ne s'agissait pas d'un perruquier ou d'un coiffeur utilisant cet instrument à la cour des rois de France, mais d'un cardeur de laine qui utilisait un peigne pour démêler la laine des moutons fraîchement tondus afin de pouvoir la laver puis la filer.

Pour être complet, je signale avoir retrouvé sur les sites Internet de relevés d'actes B.M.S. des Dupeigne dans le Val-d'Oise qui doivent descendre des picards et en Dordogne qui sont possiblement une ou des lignées indépendantes.


Les ancêtres Dupeigne picards


Le premier ancêtre probable, François (1650)

L'existence de ce François Dupeigne est connu par l'acte de mariage de son fils Pierre en 1692 avec Élisabeth Heuduin  par contre son épouse n'y est pas citée, probablement était-elle alors décédée. On sait aussi par d'autres actes que mon ancêtre François, voir ci-dessous, avait un frère Pierre. En l'absence d'autres François et Pierre, et à la suite d'autres généalogues rencontrés sur Généanet, "le" site de partage des arbres généalogiques, j'ai fait le lien.

J'ai indiqué la filiation de Pierre, mais n'ai pas encore relevé celle des deux soeurs dont l'une n'est encore qu'indirectement connue comme ayant pour époux Jean Couture témoin du mariage de son beau-frère Pierre en 1692.

La descendance de François est indiquée ci-dessous.


Le premier ancêtre prouvé, François (avant 1671)

Le premier ancêtre prouvé, François Dupeigne, était laboureur dans le village d' Arvillers dans la Somme. Je n'ai pas retrouvé son acte de mariage avec Anne Heudoin qui a dû avoir lieu avant 1691, encore moins son acte de naissance avant 1671, et il est possible qu'on n'en sache pas plus car les Archives Départementales de la Somme n'ont pas les registres paroissiaux avant juillet 1692, s'ils ont existé. J'ai pu relever quatre enfants.

Louis était sans doute l'aîné des garçons survivants car il était le tuteur de François lors du mariage de ce dernier en 1718. J'ai développé ses enfants nés du mariage avec Françoise Grévin  ils sont tous morts en bas âge.

Pierre, le premier fils dont la date de baptême est connue, est né en août 1692 ; il est probable qu'il ne soit pas l'aîné de la famille car il ne porte pas le prénom de son père comme c'est l'usage.

Mon ancêtre est le troisième fils connu, François, est né le 20 août 1694 ; je pense qu'il a remplacé un aîné décédé, un premier François. Sa descendance est expliquée plus loin.

Les dates de mariage et de naissance de ses parents, indiquées ci-dessus, sont probablement à reculer.

Il reste à trouver les dates de décès de Pierre et de Marie dont je n'ai pas trouvé d'enfants.


François Dupeigne, né le 20 août 1694

Ce François a eu la bonne idée de naître deux ans après le début de la tenue des registres de Baptêmes, Mariages et Sépultures par le curé du coin. Je peux donc vous montrer son acte de naissance.

Il est aussi laboureur dans le même village, d'où est aussi originaire son épouse Marie Warconsin (ou Warconsain), née le 6 mars 1696, qu'il a épousé le 20 octobre 1718. Il avait dont 24 ans et elle 22 ; on ne se mariait pas particulièrement tôt en ce temps là.

 

Les noms Dupeigne et Warconsin sont très fréquents dans le village, en peu de temps j'en ai repéré une grosse centaine au XVIIième et XVIIIième siècles. Il faudrait relier tous ces personnages.

Leur premier fils en 1719 est aussi prénommé François, le premier fils doit porter le prénom du père, mais il meurt à 7 ans.

Le second fils Martin-Tristan, dont je suis issu, est né en octobre 1721, on y reviendra ci-dessous.

Puis vient un soeur Marie-Madeleine morte rapidement ou en tout cas sans descendant car elle n'est plus citée lors d'un partage de la succession de François en 1762.

Naissent ensuite deux frères Tristan-Félix en 1732 et un Pierre en 1734.

Ces trois frères survivants Martin-Tristan, Tristan-Félix et Pierre quittent Arvillers et la Somme pour monter à Paris. D'agriculteur picards, la famille deviendra teinturiers et dégraisseurs pendant cinq générations, dont trois à Paris jusqu'à Adrien compris.

Les raisons de ce départ ne sont pas connues. D'habitude on invoque la pauvreté et la nécessité de partir gagner sa vie sous des cieux plus cléments … et une terre plus riche. Mais François était propriétaire, sans doute relativement important car ses trois fils, seuls héritiers, ont pu vendre, en 1762, 52 verses, soit 5 hectares 1/4 pris sur une parcelle plus vastee d'un seul tenant situé rue Neuve et jouxtant le village. La vente a rapporté 486 livres 13 sols aux trois frères, soit environ 9 733 € actuels. L'acquéreur est Martin Boissart, fabriquant de bas à Arvillers, né le 2 mars 1732 d'après l'arbre publié par Philippe Barthélémy sous Généanet.

Ainsi se termine l'histoire picarde de la famille Dupeigne.


Histoire d'Arvillers dans la Somme

Le nom d' Arvillers date de 1673 et n'a pratiquement pas changé depuis. Les anciennes formes du nom ont été successivement :

Le nom du village a été transformé au fil des siècles et des évènements. Sa signification serait : repère de l'ours ou ville fortifiée.

Les nombreuses pierres taillées et pierres polies trouvées par les enfants des écoles témoignent du riche passé de notre commune.

On a retrouvé au lieu dit Prunierval, hameau situé entre ARVILLERS et SAULCHOY, à 150 m de profondeur des tuiles romaines, des sarcophages et une pièce de monnaie de l'effigie de Jules César. La grande voie romaine de Lyon à Boulogne dite Chaussée Brunehaut passait à 1 km du village.

Il ne reste aucun souvenir des époques mérovingiennes et carolingiennes. Sans doute Arvillers eut a souffrir des ravages des Normands que le roi Eudes attaqua sans succès à Guerbigny.

De bonne heure, Arvillers a ses seigneurs et sa forteresse. Parmi ces seigneurs, il faut citer les noms de Raoul d'Arvillers en 1219, Guy des Préaux ou des Près, seigneur par sa femme Jeanne d'Arvillers en 1363 et Charles de Flavy en 1425. Cette seigneurie a, pendant plus d'un siècle, et à partir de 1556, appartenue aux ducs de Montmorency et de Bourbon.

Pendant la guerre de Cent ans, en 1417, le château fut occupé par les Anglais qui ravagèrent le voisinage. Jean de Luxembourg les cerna et les força à se rendre.

Plus tard, après avoir été agité par les troubles de la Ligue, le pays eut encore à souffrir des invasions espagnoles. En août 1653 en levant le camp de Guerbigny, les Espagnols, sous les ordres de Condé, brûlèrent plusieurs maisons et l'église pour se venger du massacre de quelques pillards.

Nous n'avons pas de renseignement sur ce qui s'est passé à Arvillers pendant la Révolution.

Dès 1824, on a constaté l'existence d'une école.

En 1870, les Prussiens marchant sur Amiens occupèrent Arvillers.

Lors de la Première Guerre Mondiale, le village a été bombardé et les civils ont dû être évacués.

En janvier 1965, la commune d'Arvillers est devenue ARVILLERS-SAULCHOY par arrêté préfectoral. La fusion des Communes d'Arvillers et Saulchoy-sous Davenescourt a agrandi le terroir de 46 ha de bois, de 259 ha de terres et 30 ha de friches et a permis la réalisation de la route de Saulchoy, (4,5 kilomètres) avec des , subventions importantes de l'État et du Département.

Les informations ci-dessus sont issus du site de la commune et on été rédigées par Madame Françoise Hénon.


Les premiers Dupaigne parisiens


Martin-Tristan Dupeigne, né le 14 octobre 1721, à Arvillers (Somme)

On ne sait pas dans quel ordre Martin-Tristan (né en 1721), Tristan-Félix (né en 1732, onze ans après son frère) et Pierre (né en 1734) sont partis pour Paris ; il est cependant probable que l'aîné soit parti d'abord et ait fait ensuite venir ses frères. C'est à l'occasion de cette "délocalisation" que le patronyme change d'orthographe et prend un a. Ce changement de nom est attesté dans un acte notarié de 1762 où les trois enfants installés à Paris vendent une partie des terres dont ils avaient hérité de leur père François, comme indiqué ci-dessus.

Martin-Tristan, mon ancêtre, est donc né à Arvillers, dans la Somme, où il fut baptisé le 17 octobre 1721 par le curé Joly.

Martin-Tristan était "Marchand Teinturier", il a épousé Catherine Remondet, cela est attesté par le même acte notarié de vente en 1762. Mais je n'ai retrouvé à Paris ni leur acte de mariage (les actes de Paris ont disparu en grande partie lors de l'incendie de l'Hôtel de Ville en 1871 pendant la Commune) ni leur contrat de mariage (il faut éplucher les répertoires de plus de 120 études parisiennes dont les dossiers sont déposés aux Archives Nationales ; il serait aussi possible qu'il se soit marié en Picardie avant de partir à Paris, mais cela est improbable, car ses frères se sont mariés à Paris et "Reymondet" n'est pas un nom de là-bas.

Signature hésitante de Martin Dupaigne en 1962

En 1762, ils habitaient rue Taillepain dans l'actuel 4ième arrondissement de Paris. Cette rue, comme la rue Brisemiche, jouxtait le cloître de l'église Saint-Merry. Elle ne constituait déjà qu'une impasse en 1858 (d'après le site http://www.paris-pittoresque.com/rues/131.htm) ; elle n'existe plus aujourd'hui. La rue Brise-Miche et l'église Saint-Merry forment maintenant deux cotés d'une place située juste au sud du Centre Beaubourg.

Ce couple n'a eu qu'un enfant connu François-Fidèle, né à Paris en 1746. S'il y en a eu d'autres, ils étaient décédés sans descendance en 1794, lors du décès de son oncle Pierre, comme on le verra ci-dessous.


Tristan-Félix Dupeigne, né le 18 mai 1732 à Arvillers (Somme)

Tristan-Félix Dupeigne, né en 1732 àArvillers, et ses enfants

Il s'agit du second picard émigré à Paris. Pour une fois, il ne s'agit pas d'un teinturier comme ses frères, il était Maître rubanier, artisan établi à son compte.

Son mariage avec Marguerite Quenet est attestée a posteriori par le même acte notarié de vente des terres d'Arvillers, par l'acte de baptême de leur second fils et par un acte judiciaire (voir ci-dessous). En 1762, le couple habitait rue Bourbon (actuellement rue d'Aboukir dans le 2nd arrondissement de Paris), sur le territoire de la paroisse Saint-Sauveur, un peu au Nord de son frère Martin-Tristan.

Seuls deux fils sont connus :

Le 9 Messidor en 2, Marguerite demande au juge de paix la nomination d'un curateur pour régler, au nom de son fils Tristan-Martin, majeur depuis longtemps, la succession de son oncle Pierre (voir ci-dessous). En effet Tristan-Martin s'était engagé dans avant bataillon du Muséum, était alors loin de Paris et ne répondant pas aux courriers officiels.

Les bataillons des volontaires de l'an 2 étaient formés de citoyens issus de chaque "section" (ou quartier) de Paris ; la section du Muséum s'étendait du Musée du Louvre à l'actuelle place du Châtelet). Ce bataillon a été envoyé combattre en Vendée, malheureusement le registre de contrôle des effectifs de ce bataillon n'a pas été versé aux archives du Service Historique des Armées à Vincennes.

Sans une procuration Marguerite ne pouvait gérer les biens de l'absent et il a fallu que le juge de paix (aujourd'hui le juge des tutelles) désigne officiellement quelqu'un pour agir en son nom et à sa place. La composition du conseil de famille (sa mère et sept amis, rubanier, rubanier, fabriquant de galon, menuisier, peintre, bijoutier, fabriquant de galon) prouve que le père Tristan-Félix était alors décédé. La décision du juge de paix de la section du Bonnet Rouge est intervenue le 19 messidor an 2 (7 juillet 1794), il approuve la désignation de Nicolas François Adrien Plailly, fabricant de galon, l'un des membres dudit conseil.

Je n'ai encore trouvé aucune trace du décès de Tristan-Martin, mais sa disparition très rapidement dans les combats de Vendée est probable.

L'histoire est plus simple pour Pierre-Tristan, second fils du couple. En l'an 2, lors du décès de l'oncle Pierre, il est indiqué Volontaire républicain dans le sixième bataillon de Paris et était alors en garnison à Bayeux (Calvados).

Pour qu'on règle cette succession à sa place, il établit le 8 prairial an 2 (28 mai 1794) devant Lemouette, notaire à Bayeux (Calvados) une procuration générale au profit de la citoyenne Marguerite Quesnet veuve Dupaigne, sa mère demeurant à Paris. Pierre-Tristan est indiqué volontaire du troisième bataillon de la soixante-unième demi-brigade en garnison à Bayeux, demeurant ci-devant à Paris section des (sic) Bonnes Nouvelles. Les témoins sont deux soldats du même bataillon, l'un de Paris, l'autre de Chataillenot (département non indiqué). L'acte est signé d'une main malhabile.

J'ai trouvé aux Archives du Service Historique de la Défense (Vincennes) sous la côte 17 YC 62 le registre de contrôle (liste des soldats et résumé très succinct de leur carrière) de cette 61ième demi-brigade. Le grade n'est pas indiqué, il devait être simple soldat.

n° 2810 P Tristant Dupeigne, fils de Pierre et Marguerite Quenet, né en 1771 à Paris
taille 5 pieds 2 pouces
visage ovale, nez long, yeux bleus, cheveux sourcils noirs
3ième bataillon, 4ième compagnie
engagé le 23 aoust 1793.

Cette troupe a ensuite été incorporée dans la 76ième demi-brigade dont le registre de contrôle (côte 18 YC 184) fait mention de (Pierre-)Tristant et de sa mort.

Tristant Dupeigne, n° 1274, fils de Tristant et Margueritte Quesnel, né en 1770, à Paris, canton dudit, département de la Seine, 7ième compagnie, engagé le 10 aoust 1793, mort à l'hôpital d'Anvers le 26 nivose an 11.

Il me reste à trouver son acte de décès intervenu le 16 janvier 1803, probablement au cours d'une bataille à déterminer.


Pierre Dupeigne, né le 24 juillet 1734 à Arvillers (Somme)

Le "petit" des trois frères s'est installé dans un autre quartier de Paris puisqu'on le retrouve dès 1760 installé comme Maître-Teinturier habitant rue de Sèves, aujourd'hui rue de Sèvres, quartier Saint-Germain, sur le territoire de la paroisse de Saint-Sulpice. La boutique, qui servait aussi d'habitation comme c'était l'habitude, était louée aus dames de l'Abbaye-aux-Bois pour la somme de 280 livres par année. Cette abbaye de Bernardines a été fondée à Paris (rue de Sèvres) en 1640 et démolie en 1907 lors de l'agrandissement d'une partie du boulevard Raspail. Elle se situait au 16, rue de Sèvres en face de l'actuel hôtel Lutécia. Il est donc possible que l"échoppe de Pierre se situait à l'emplacement actuel du Bon-Marché

Début 1760 (le contrat de mariage est rédigé le 14 janvier chez le notaire Frédéric Mareschal) Pierre épouse Marie-Anne Simon, fille de Pierre, aubergiste à Rozay-en-Brie (actuellement en Seine-et-Marne). Le couple a eu au moins deux enfants : Jean-Pierre vers fin 1760 et Félix vers 1762.

En 1761, Pierre passe un contrat dit "alloué", en fait un contrat d'apprentissage (Notaire Jean Prignot de Beauregard, étude XXX, boite 370), avec sieur Jean-Louis Duhamel, un autre maître teinturier de Paris, selon lequel il prend en charge et héberge Jean-Gilles le jeune (13 ans) fils de Jean-Louis pour le former pendant quatre ans au métier de teinturier. L'apprenti est nourri, habillé et lavé par ses parents les deux premières années. Aucun salaire n'est indiqué. En cas de fugue, les parents s'engagent à chercher et faire rechercher le fils à Paris, dans les faubourgs et en banlieue et à le ramener de force chez Pierre Dupaigne. Une pénalité importante (400 livres) est prévue en cas de départ ou de renvoi sans cause.

Grâce au fameux acte de vente en 1762, on sait que Pierre habitait alors toujours à la même adresse.

Marie-Anne meurt le 23 février 1771 dans la boutique familiale. L'inventaire après décès n'est rédigé que le 31 décembre par le notaire Antoine Gobert (étude XVI, boite 440) et ne montre pas une grande richesse personnelle. Elle laisse deux orphelins dont le père est désigné tuteur et Louis Frennelet, un autre teinturier, est nommé subrogé tuteur.

Pierre se remarie alors (contrat de mariage du 31 décembre 1771 dressé par Antoine Gobert, étude XVI, boite 440) avec Marguerite Céleste dont le nom laisse espérer que le couple connut des moments de bonheur allant jusqu'au septième ciel. C'était le second mariage de Pierre, mais le troisième pour Marguertie ! Elle avait épousé avant 1742 Nicolas Ménage (cordonnier de la paroisse Saint-Eustache, mort le 31 mars 1746), et après 1748 Théodore Richald (valet de pied de mademoiselle de Charolois princesse de sang royal). Un fils, Jacques-Michel est né de son premier mariage vers 1743 et est cité dans un inventaire de 1758, mais n'est pas cité en 1771 (était-il décédé ou majeur et autonome ?).

Pierre meurt seul dans sa boutique le 29 Floréal an 2 (18 mai 1794), toujours à la même adresse. Ni sa seconde épouse, ni aucun de ses enfants ne sont cités dans la préocédure qui suit, preuve qu'ils étaient tous trois décédés avant lui, Marguerite avancée en âge, mais Jean-Pierre et Félix encore enfants.

Le lendemain de sa mort il a été procédé à l'apposition de scellés sur son domicile pour préserver les intérêts des héritiers absents ou mineurs, Pierre étant sans descendant direct.

Le décadi trente floréal de l'an deuxième de la république française une et indivisible, neuf heures du matin, moi Joseph Étienne Antoine Lebrun, juge de paix de la section du Bonnet Rouge, à la réquisition de la Citoyenne Margueritte Quenet femme veuve de Tristant Félix Dupaigne, frère du défunt, demeurante rue Denis n° 46, section de Bonne Nouvelle.

Nous sommes rendu, assisté du Citoyen Louis Germain Boucher notre secrétaire guerrier en la demeure qu'occupait à Paris le Citoyen Pierre Dupaigne, teinturier, demeurant rue de Sèves n° 1048, maison appartenant au Citoyen Chaulay, marchand de vin, dans l'étendue de notre section, où étant arrivés, entrés dans une salle au rez-de-chaussée et éclairée par deux croisées donnant sur la cour de ladite maison

Avons trouvé et sont comparus la citoyenne Anne Beaumont, demeurante rue de Sèves, maison au sieur Chaulay marchand de vin n° 1049 dans l'étendue de notre section, fille majeur travaillant à la journée chez le dit citoyen défunt Dupeigne et la citoyenne Marie-Jeanne Sacsier veuve de François Fidel Dupaigne, neveu du défunt demeurante rue de Cléry n° 269, section de Bonne Nouvelle,

Lesquel(le)s nous ont dit et déclaré que le citoyen Pierre Dupaigne est décédé hier nonodi à neuf heures du soir, âgé de soixante ans laissant pour ses héritiers quatre neveux :

L'affaire dure plusieurs mois, le temps d'obtenir les procurations des héritiers ou de nommer un curateur pour les absents. L'inventaire après décès a pu être fait le 18 Thermidor an 2, et le partage interviendra le 12 Brumaire an 3. In fine et après vente des biens mobiliers, il sera attribué 114 livres 17 sols et 5 deniers à chacun des quatre héritiers. Ce n'était pas une fortune.


François-Fidèle Dupaigne, né en 1746 à Paris

François-Fidèle, né en 1746, est le seul fils connu du Martin-Tristan venu d'Arvillers (Somme) à Paris. Il s'agit donc de la seconde génération de parisiens. Il a épousé Marguerite-Anne (selon son acte de naissance) ou Marie-Jeanne (selon les actes parisiens) Sassier ; l'inventaire après décès de François-Fidèle indique que le contrat de mariage a été rédigé en avril 1774 rue Montmartre, près de l'église Saint-Eustache. Je n'ai pas retrouvé l'acte de mariage à Orbais l'Abbaye (actuellement dans le département de la Marne), d'où est originaire Marguerite ; le mariage a dû être célébré à Paris où devait déjà vivre Marguerite / Marie-Jeanne. Je descends de ce couple de teinturiers.

Leurs trois enfants sont nés à Paris rue de Fleury sur le territoire de la paroisse de Saint-Sauveur, aujourd'hui disparue, un peu au nord de Saint-Eustache dans le quartier actuel des Halles :

  • la soeur aînée Marie-Catherine serait née à Paris en 1775 et morte en nourrice peu de temps après aux environs de Conches-en-Ouche (Eure), où étaient envoyés en nourice beaucoup de petits parisiens abandonnés ou dont la mère ne voulait ou ne pouvait allaiter,
  • le frère puîné Louis-François serait né en 1776,
  • le troisième et dernier frère Adrien-François est né le 4 novembre 1779 à Paris et a été baptisé dans l'église Saint-Laurent.

François-Fidèle est mort le 7 juillet 1790, selon l'inventaire après décès effectué le 20 janvier 1791. Ses deux fils avaient alors 14 et 11 ans, leur mère a été désignée tutrice et leur grand-oncle Pierre tuteur subrogé. Marie-Jeanne s'est rapidement remariée avec Philippe Deshayes, un autre teinturier (un ami ?, un concurrent ?, …) qui s'est aussi occupé des enfants.

L'apposition des scellés après le décès du grand-oncle Pierre (30 floréal an 2) permet de savoir que Louis-François était aux armées comme les deux cousins de son père (voir ci-dessus). Louis-François est indiqué "au service de la république dans la réquisition de Brest où on le croit encore présent", c'est dire que sa famille n'a pas de nouvelles récentes. Son âge n'est pas indiqué, il aurait alors 18 ans.

Dans le même dossier, on trouve une lettre souscrite d'une main malhabile, mais écrite et signée d'une (autre) main sure, probablement un écrivain public. Elle est adressée "au Citoyen Deshais rue de Cléri, maison du citoyen Brisac n° 46, Paris" au lieu de Deshaye(s), rue de Cléry.

Lorient le 14 Frimaire (4 décembre) 1793, l'an 2 de la République Française.

Mon cher père et ma chère mère,

J'ai l'honneur de vous écrire pour vous souhaiter une bonne santé, ainsi qu'à mon frère, parents et amis. Pour moi je me porte assez bien, mais je suis à l'hôpital parce que j'ai attrapé la gale en revenant d'un voyage de l'Amérique, mais j'espère sortir bientôt car ça va de mieux en mieux. Je vous en prie, quand vous voudrez bien me faire réponse de m'écrire à Brest car je compte m'y rendre sous peu ; c'est pourquoi dès que je serai rendu, je vous le ferai savoir, je vous prie aussi de me donner des nouvelles de mon oncle qui est à Meulan quand vous me récrirez. Je finis en vous embrassant de tout mon coeur.

Votre humble et obéissant fils

Dupaigne

Le voyage à l'Amérique n'est pas précis, mais deux bataillons de volontaires de Brest ont participé à une expédition à Saint-Domingue lors d'une première campagne qui a abouti à la victoire de Toussaint Louverture, à la défaite des colons esclavagistes et à l'abolition de l'esclavage décidé par la Convention. La seconde campagne en 1802 décidé par Napoléon pour rétablir l'esclavage se terminera par un fiasco et à l'indépendance de la partie ouest de l'île sous le nom de "Haïti".

J'ai examiné au Service historique des armées les Archives de l'Hôtel des Invalides en particulier les registres 2 XY 271 (répertoire alphabétique des admissions à l'hôtel des Invalides entre 1793 et 1817), 2 XY 217 (répertoire des invalides aux patronymes commençant par "Di-Dy") et2 XY 168 (répertoire des patronymes commençant par "D" pour l'annexe de Louvain).

Dupeigne François, né à Paris (département de la Seine), 24 ans (lors de son admission), ex-tambour de la 33ième Demi-Brigade, admis le è (ou le 17) pluviose an 10 (27 janvier ou 6 février 1802), soldat, promu au grade de lieutenant le 11 frimaire an 11 (2 décembre 1802, il est curieux de passer directement de soldat à officier, François devait être considéré comme perdu), a totalement perdu l'usage de l'extrémité inférieure (pied) gauche ; à Versailles à partir du 19 pluviose an 10 (9 février 1802), rentré le 19 ventose, reçu à la maison-mère (à Paris), parti le 11 Prairial ? an 11 (31 mai 1802) pour Louvain, arrivé à Louvain en provenance de la maison-mère le 2 vendémiaire an 11 (24 septembre 1802, 4 mois pour 330 kilomètres !), décédé le 22 floréal an 12 (12 mai 1804), rayé (du rôle des invalides) le 23 suivant.

Louvain, actuellement en Belgique était alors département français ; il y avait là une succursale de l'Hôpital des Invalides. La tradition familiale ajoute qu'il serait allé aux eaux à Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne), puis à l'hôpital de Franciade (nom révolutionnaire de la commune de Saint-Denis), puis au Val de Grâce (Paris) avant d'arriver aux Invalides (Paris). Compte-tenu des informations aujourd'hui connues, ce périple pourrait plutôt avoir eu lieu entre Paris et Louvain.

Ainsi trois Dupaigne de deux générations mais presque du même âge se sont engagés dans les bataillons de soldats de la patrie levés par Paris au début de la Révolution française et en sont mort soit au combat, soit des suites des combats contre les royalistes ou les contre-révolutionnaires.

Le dernier des descendants de François d'Arvillers en Picardie, était trop jeune pour s'engager dans les armées de l'an 2. C'est probablement ce qui l'a fait survivre à la tourmente, … et ce qui lui a permis d'avoir des descendants, donc à mois de vous raconter son histoire.


Les Dupaigne normands


Adrien-François Dupaigne, né le 4 novembre 1779, le parisien exilé en Normandie

Comme indiqué ci-dessus, Adrien-François est né à Paris le 4 novembre 1779.

Pourquoi Adrien a-t-il quitté Paris et s'est marié à Caen le 15 Prairial an 11 (Samedi 4 juin 1803) avec Marie Lannié ? Deux réponses sont possibles :

Adrien épouse donc Marie Lannié le 15 Prairial an 11 (4 juin 1803). On atteint ici un summum d'imbroglio pour le généalogiste amateur. En effet, selon les actes j'ai trouvé le nom de famille écrit "Lannier", "Lanier", "Lannié", "Le Lannier", "Le Lennier", "Lelannier" et "Lelennier". J'en trouverai sans doute d'autres. Cette famille est d'Escorches ou des Corches (comme il était alors écrit), maintenant on écrit Écorches, dans l'Orne.

Le couple a trois ou quatre enfants nés à Caen :

On retrouve ensuite Adrien, toujours teinturier, à Guernesey, seul, sans femme ni enfants. Cette île était relativement autonome car elle était possession personnelle du roi d'Angleterre et non pas dépendance du royaume de Grande-Bretagne ; elle avait une réputation de terre de liberté où vécurent des exilés plus ou moins volontaires comme Victor Hugo. On ne sait pas pourquoi Adrien y alla, était-ce prosaïquement pour s'enrichir là où on manquait de teinturiers ? Était-ce un exil provoqué par la Restauration qui se serait débarrassée d'un (ancien) révolutionnaire encombrant ? …

En tous cas, il y meurt, assez jeune (46 ans). Son acte de décès est rédigé en français, ce qui était le cas pour une majorité des actes concernant les français immigrés et les bourgeois locaux se targuant de parler la langue internationale d'alors. L'acte tient sur une ligne et ne dit rien sur sa situation.

L'acte est retranscris sur le registre des décès de Caen où était resté sa famille. Une certificat de décès est signé par le curé local de Guernesey, puis complété par une déclaration de l'agent consulaire (anglais) de Guernesey qui authentifie la signature du curé, puis complété par le consul de France en Angleterre qui authentifie la signature de l'agent consulaire, enfin complété par le ministre des Affaires Étrangères de France qui, de Paris, authentifie la signature du consul français en Angleterre.

L'intervention d'un ministre ne prouve ni un exil politique, car l'acte aurait transité par le ministre de l'Intérieur, ni un exil de droit commun (qui n'existait probablement plus à l'époque), c'aurait été le ministre de la Justice. Il s'agit simplement d'un acte administratif passant par la voie hiérarchique habituelle pour un événement intervenu à l'étranger.


Édouard-François Dupaigne, né le 21 février 1807, le seul vrai normand

Édouard François Dupaigne, né en 1807 à Caen, ses enfants et petites-enfants

Début XIX° siècle, Édouard, le second fils d'Adrien, est né à Caen et y reste jusqu'à sa mort, il est le dernier Teinturier Dégraisseur de la lignée et s'intéresse à la chimie organique, on raconte qu'il a préconisé l'utilisation d'engrais chimiques dans l'agriculture.

Il a épousé Esther Mutel qui est d'une famille importante et ancienne de Caen, dont on peut consulter ici l'arbre généalogique en attendant la rédaction d'une nouvelle page du site.

Le couple n'a que deux enfants :

  • un fils, Marie Prosper Albert, mon ancêtre, né le 12 février 1833,
  • une fille, Françoise Adrienne, née le 20 novembre 1835.

Adrienne épouse Édouard Dodé à Caen. Ils auront trois enfants, trois filles :

Cette branche se termine donc faute de petits-enfants d'Adrienne.

Édouard meurt relativement jeune, à 53 ans, Esther va, dit-on, diriger la teinturerie d'une main de maître. Elle finira sa vie à Paris chez son fils.

Il est à noter que depuis le départ de la Picardie et jusqu'à Édouard, les Dupaigne mâles meurent relativement jeunes et ont peu d'enfants.


Les Dupaigne parisiens errants


Albert Dupaigne, né le 12 février 1833 à Caen

Au milieu du XIX° siècleAlbert, le fils d'Édouard, change le statut social de la famille en étudiant à l'École Normal Supérieurs (rue d'Ulm à Paris) en devenant professeur agrégé. Il épousa le 22 août 1867 Victoria Balze dont la famille fait l'objet d'une page généalogique spécifique.

Il était catholique convaincu et militant, ce qui lui a valu quelques déboires avec les autorités du ministère alors franchement anti-cléricales. Il fut nommé inspecteur générale de l'enseignement musical, poste qu'on devait considérer comme mineur et ne pouvant pas influencer dangereusement les élèves. Jusque là les familles Dupaigne étaient peu nombreuses, lui a sept enfants, mais les décès prématurés et les nombreuses "vocations" religieuses font qu'un seul Jean transmettra le nom.

  • Le premier, Marie Joseph Paul est né le 15 juin 1868 à Paris, dix mois après le mariage, mais il est mort peu avant ses 12 ans.
  • La seconde, Marie Joséphine Jeanne est née le 12 mai 1869 à Paris ; elle a été beaucoup mise à contribution pour l'éducation de ses frères et soeurs ; à 31 ans, elle a épousé Léon Conil-Lacoste, directeur de succursales de la Banque de France, qui avait alors 44 ans et était veuf ; à défaut d'avoir des enfants, elle a élevé ceux de son mari.
  • Le troisième Marie Jean Victor, mon ancêtre, est né le 5 octobre 1870 à Caen, son histoire est indiquée ci-dessous,
  • Le quatrième Marie Pierre Édouard, né le 26 juillet 1872 à Paris, est décrit ci-dessous.
  • Le cinquième Marie Alexandre Michel est né le 10 juillet 1874 à Paris, mais est mort à huit mois.
  • La sixième Marie Sophie Louise, née le 17 mars 1876 à Paris, est morte de tuberculose, célibataire à 28 ans.
  • La septième Marie Pauline Cécile est née à Paris le 28 septembre 1879  elle fut religieuse de Sion et a vécu en Roumanie et en Tunisie, elle est morte à presque 94 ans.

On remarque une dévotion mariolâtre prononcée de la part des parents qui ont commencé tous les prénoms de leurs enfants par Marie. Cela n'a pas précisément réussi aux enfants dont trois sont morts relativement jeunes.

Albert a habité principalement à Paris, rue de Rennes dans le quartier de Montparnasse, mais il semble s'être mis provisoirement à l'abri avec sa famille pendant la guerre de 1870 (et/ou la Commune de 1871) en revenant à Caen (chez sa mère ?) où est né son fils Jean. Il est mort à La Ferté-Macé dans l'Orne auprès de la famille de son gendre Alfred Guilmard (voir la page Guilmard) même après la mort de sa fille Jeanne.

Yves Yollant, un correspondant m'a indiqué qu'Albert Dupaigne, professeur d'université, spécialiste d'acoustique, inspecteur du chant près des écoles normales, était une personnalité influente au ministère de l'instruction publique et au ministère des cultes. Il avait la réputation d'un spécialiste de la facture d'orgues et rédigea de nombreux rapports de présentation et d'expertise. Il a suivi Louis Debierre depuis son installation à Nantes et ne manqua pas de lui apporter son soutien. Il aidera sa candidature face à Cavaillé-Coll pour les orgues de l'église Saint Léonard de Fougères. Ensuite il défendra les orgues portatifs à tuyaux polyphones en les recommandant au ministre de l'instruction pour les écoles normales et autres établissements d'instruction publique.

Amateur de montagne (il passa son voyage de noces à faire une randonnée en montagne avec son épouse Victoria), il écrivit le livre "Les montagnes", au moins 5 éditions de 1873 à 1883 (in-8°, 591 pages) publié chez Mame à Tours ; ce livre comporte 7 cartes en couleurs hors texte et 174 illustrations dans le texte ; son objet annoncé est : Pays de plaines et pays de montagne, une science méconnues. Où sont les montagnes ; formes des montagnes ; de quoi sont faites les montagnes ; origines des montagnes ; géologie ; la genèse ; les volcans ; atmosphère et météores ; circulation des eaux ; démolition des montagnes ; glaciers ; vie dans les montagnes. Cet ouvrage a été couronné par l'Académie Française.

Albert a écrit aussi d'autres ouvrages de mathématiques pour l'enseignement dans les écoles primaires.


Le prêtre Pierre Dupaigne, né le 26 juillet 1872 à Paris

Le grand-onclePierre fut prêtre sulpicien et fut envoyé par sa congrégation à Montréal au séminaire du diocèse. Il s'est entièrement intégré à la vie québécoise où il tint un rôle important.

Il fut l'auteur de la chanson "Les noms canadiens" (nécessite Real Player)enregistrée sur plusieurs 78 tours par Charles Marchand de 1924 à 1929.

La croix de 31,4 m érigée au sommet du Mont Royal à Montréal par la Société Jean-Baptiste et illuminée pour la première fois le 24 décembre 1924, est due à un projet de Pierre Dupaigne qui a remporté un concours populaire, En 1992 les 240 ampoules de 50 watts ont été remplacées par un système de fibres optiques, Cette croix commémore l'arrivée de Chomedey de Maisonneuve, le fondateur de la ville, le 6 janvier 1643, date à laquelle il a planté une croix de bois au même endroit, La propriété de la croix n'a été transférée à la ville que mi-juin 2004.

Le 16/8/1925 on érigea sur le Mont Saint-Louis près du village le Bic près de Rimouski (cote sud du bas Saint-Laurent) Québec, une croix de 45 pieds d'après les projets et dessins de Pierre Dupaigne, père de Saint-Sulpice, professeur au séminaire de philosophie de Montréal.

Une rue et une place limitrophe à Montréal (Québec) portent son nom. Elles sont situées dans l'arrondissement "Ahuntsic / Cartieville" (au nord de l'île de Montréal) là où les sulpiciens avaient des propriétés (un collège ?)

Une rue dans la ville d'Oka (Québec) porte aussi son nom.


Le docteur Jean Dupaigne, né le 5 octobre 1870 à Caen (Calvados)

Le docteur Jean, mon grand-père paternel que je n'ai pas connu, n'a pas fait fortune, lui dont l'anagramme du nom "Jean Dupaigne" est n'a peu de gain. Il est alors le seul géniteur portant le patronyme, mais il marque le tournant numérique de la famille (deux épouses successives) qui s'étend à partir de sa progéniture nombreuse et prolifique.

Pour terminer ses études de médecine, il a fait une thèse sur l'"Opothérapie surrénale chez les addisoniens", c'est-à-dire l'utilisation de tissus de glandes hormonales souvent hachées menu et administrées par voie buccale ; aujourd'hui on utilise des hormones de synthèse plus stables.

Sa première épouse (14 novembre 1896), Marthe Brunon, est issue d'une famille vivant alors à Paris, mais son père Jean-Baptiste était né à Caen, rapprochement curieux avec le père de Jean. Son grand père avait été directeur de la manufacture d'armes de Caen. Cette famille avait pour origine Saint-Étienne dans la Loire où on est remonté jusqu'au début du XVIIième siècle. On peut consulter ici l'arbre répertorié par un autre descendant de cet ancêtre Antoine. Marthe est morte le 6 juillet 1897 en donnant naissance à leur premier enfant Albert ; ce n'est pas la peine d'avoir un époux médecin !

Atteint de tuberculose, Jean fut soigné à Gorbio (Alpes-Maritimes), il y rencontre sa seconde épouse qui accompagnait son frère Albert aussi tuberculeux ; ce frère décédera en 1903 mais Jeanne Domerque épousera à Paris le docteur Jean le 8 octobre 1906 malgré une forte réticence familiale. La page sur la famille Dommerque reste à écrire, je signale avoir retrouvé sa trace à Castelsarrazin (Tarn-et-Garonne) au début du XVIIIième siècle, mais ce soldat fit ensuite souche à Arras (Pas-de-Calais).

Guéri, Jean resta dans la région et s'installa à Cannes (Alpes-Maritimes) pour exercer son métier.

Pendant l'été, la Côte d'Azur était alors désertée de ses habitants (en tout cas des personnes aisées) en raison de la chaleur et du soleil dont on craignait les effets ; on ne pratiquait pas alors le bronzage intégral sur la plage. Aussi le docteur Jean et sa famille passaient la saison chaude au frais sur la cote de l'Océan Atlantique, là où il y avait du chaland. C'est ainsi que mon père François naquît à la Baule en 1912.

Le couple eu quatre enfants, deux avant et deux pendant la Grande Guerre, la dernière naquit dix jours après l'armistice.

On trouve la trace du couple dès février 1907 dans la presse locale quand Jeanne tient un stand dans une vente de Charité au profit des Écoles Chrétiennes de la ville.

Voici le second article le concernant, il est tiré du Journal du Littéral, édition du 19 juin 1907 : Le docteur Jean veille à la santé de ses nouveaux concitoyens en demandant le goudronnage des rues de la ville.

Cannes sans Poussière
Nous relevons, avec plaisir, dans la Gazette des Eaux l'entrefilet suivant :
Sur l'initiative du Dr Vaudremer, plusieurs médecins de la ville, les Drs Lhuillier, Dupaigne. Gimbert, Thibonnciu, etc., plusieurs propriétaires cannois et directeurs d'hôtels ont jeté les bases d'une société locale pour la suppression de la poussière. Sans attendre la constitution définitive qui a été remise en septembre, les mesures à prendre, dès cet été, ont été aussitôt arrêtées.
Grâce à l'obligeant concours du sympathique maire M. Capron, tous les boulevards longeant le bord de la mer depuis la pointe de la Croisette jusqu'à la Bocca, seront goudronnés, ce qui, dès la saison prochaine, supprimera complètement la poussière pour les promeneurs et les riverains. Dans la suite le goudronnage sera étendu à toutes les routes et chemins de la localité. Nos félicitations et nos meilleurs souhaits à la jeune société qui, à peine née, donne de telles preuves de vitalité.

Le docteur Jean s'intéresse beaucoup à promouvoir la ville de Cannes et son climat et contribue à fonder une société de Météorologie. On peut interpréter cela en disant que le bon climat va attirer les touristes, mais aussi qu'il est favorable aux soins des malades … qui auront besoins de docteurs ! L'article du 5 mai 1914 est aussi tiré du journal Le Littoral.

La Météorologie
C'est à notre climat que nous devons noire prospérité. Nous devons donc nous intéresser à toutes les œuvres qui sont de nature à mieux faire connaître ce climat. C'est pour cela que M. Campedieu a prié le Conseil Municipal de subventionner la Société Météorologique de Cannes. Voici le rapport de notre ami sur ce propos.
Je vous donne lecture de la lettre adressée par M. le Docteur Dupaigne à Monsieur le Maire, le 26 Février :
« La Société météorologique de Cannes, à laquelle vous avez bien voulu vous intéresser l'an dernier, sollicite de nouveau votre attention.
« Cette société a été fondée dans le but de compléter chaque année par des observations scientifiques dont le programme n'est pas limité, la climatologie locale et générale. L'utilité de ces études sera mise en évidence au prochain congrès de Thalassothérapie, et le choix de Cannes comme lieu de réunion de ce congrès, vient en partie de l'existence de ces études commencées par le Docteur de Valcourt. L'utilité n'en est pas exclusivement médicale, car la Ville de saison est fréquentée par beaucoup d'étrangers qui ne sont pas malades et viennent néanmoins à cause du climat. L'universalité des habitants bénéficie donc de ce travail, et tous pensent avoir un intérêt si faible soit-il, à ce que la Société de météorologie n'interrompe pas ses observations.
« D'autre part, le service météorologique de l'Hôtel de Ville a la communication des chiffres de toutes celles des dites observations qui peuvent lui convenir.
« Il s'agit donc d'un travail d'utilité publique ; j'ajoute que sa valeur vient des méthodes scientifiques étudiées depuis longtemps par les observatoires de Paris, de Monsouris, de Meudon. de Saint-Maur, et d'autres encore, dont on peut trouver les détails dans les ouvrages de M. Angot. Donc, les observations prises antérieurement à 1910 à la Mairie de Cannes étaient loin d'avoir cette valeur.
« Les frais entraînés par ce travail sont assez considérables. Ils ont atteint jusqu'au 1er janvier 1914, c'est-à-dire en trois ans, une somme de 3 700 francs. Il ne s'agit pas de frais de premier établissement, car les dépenses se renouvellent constamment. Le matériel doit augmenter encore beaucoup avant d'être suffisant pour tous les besoins, et le personnel est encore à créer. Étant donnée l'expérience acquise jusqu'à ce jour, on peut estimer la dépense annuelle à 1 200 francs (Mille deux cents francs).
« Nous comptions sur l'adhésion de beaucoup de membres ayant une cotisation. Mais l'indifférence publique a prévalu, et l'ensemble de ces cotisations qui atteignait trois cents francs la première année, diminue rapidement à chaque exercice. Les travaux n'ont pu être continués que grâce à l'héritage de deux sociétés locales disparues, qui ont liquidé leur actif précisément à ce moment.
« Donc, pour que la société météorologique de Cannes puisse survivre, il est nécessaire que la Municipalité s'y intéresse pour la presque totalité de cette somme de 1 200 francs. Veuillez, etc..
Signé : DUPAIGNE.

C'est, croyez-le bien, aux observations météorologiques recueillies à différentes époques, que le climat de Cannes a pu être apprécié comme il le méritait. Il faut rendre hommage à ceux qui, les premiers, se sont astreints à relever jour par jour, les indications suffisantes à cette époque, pour établir la suprématie de notre contrée et ses bienfaits thérapeutiques.
C'est tout d'abord Lord Brougham, recueillant dès son arrivée à Cannes, les premières observations thermométriques, faisant connaître ainsi La douceur de la température pendant les mois d'hiver. C'est le Docteur Sève recueillant pendant 14 ans les observations qu'il croit nécessaires en faveur de La Ville dont il est un des médecins les plus dévoués, établissant déjà à cette époque des points de comparaison avec les principales villes du monde entier. Ensuite, le docteur de Valcourt, dont l'œuvre pendant trente années consécutives, constitue un véritable monument d'observations, sincère histoire, de la climatologie de la ville de Cannes. Enfin, plus près de nous, le docteur Vaudremer, continuant l'œuvre du docteur de Valcourt, y ajoutant des observations plus précises en employant des appareils enregistreurs. Mais, de ces dernières études, à celles entreprises par la Société de météorologie actuelle, se place une période de dix ans sans aucune observation, formant ainsi une lacune regrettable.
Il était nécessaire à la suite de la lettre écrite par la société de météorologie, et pour justifier la demande qu'elle contenait, que le Conseil Municipal fut mieux à même d'apprécier l'importance des travaux qu'elle avait entrepris, travaux spéciaux, scientifiques, un peu ingrats dont il était permis d'ignorer l'étendue.
Vous avez assisté, Messieurs, à la causerie de M. le docteur Dupaigne et de M. le docteur de Valcourt. où de précieuses indications nous ont fait ressortir combien il était nécessaire de continuer l'étude et l'histoire de notre climatologie ; c'est bien à ces travaux que nous devons les heureuses comparaisons établissant que nous avons une durée d'insolation de beaucoup supérieure à celle de stations étrangères se prévalant d'une thérapeutique spéciale : la cure de soleil. C'est aussi grâce à ces observations que nous savons que la moyenne du vent, dont on nous fait tant de griefs, est bien inférieure à celle des villes où le vent semble être ignoré. Il en est ainsi pour d'autres constatations atmosphériques toutes en faveur de notre région, mises en relief dans l'important congrès tenu ces jours derniers.
Et ces thérapeutiques nouvelles (héliothérapie, thalassothérapie), pouvant apporter des éléments nouveaux considérables à notre région, ne pourront utilement s'y fixer, que si !es observations climatologiques sont relevées d'une manière indiscutable et mises au service des praticiens. Voilà pourquoi, Messieurs, vous avez été bien inspirés de venir en aide à la société de météorologie et de lui permettre de continuer ses travaux. Mais vous avez jugé, et avec raison, qu'il était nécessaire de vulgariser les observations recueillies au jour le jour par la société de météorologie, et que les résultats en soient affichés (ce travail pourrait être fait de concert avec le Bureau d'Hygiène) dans le cadre du Bureau du Port, à l'Hôtel de Ville, à l'Esplanade du Casino, et publiés dans les journaux. Ces utiles publications pourraient être utilement complétées en établissant sur l'Esplanade, une station météorologique contenant quelques appareils enregistreurs pouvant être consultés par les promeneurs.
Sous le bénéfice de ces observations, je viens vous prier, Messieurs, ainsi que vous l'avez décidé en réunion plénière, d'accorder une subvention de Mille francs à la société météorologique de Cannes, somme à inscrire au budget supplémentaire de 1914. »
Le Conseil adopta.

Pendant la guerre de 1914-1918 Jean monta un hôpital à Cannes pour soigner les blessés, en particulier les gazés. On dit qu'il se tua à la tâche.

Après le guerre, Jean s'investit dans le Syndicat d'Initiative de Cannes, et recommence à s'intéresser à la météorologie.

Ainsi, le 9 mai 1920, le Journal Le littoral publie : De chaleureuses félicitations sont adressées à M. Cantelaube et à M. le Docteur Dupaigne pour les tableaux climatiques qu'ils ont établis avec autant de science que de dévouement au sujet de Cannes. Seule, une association comme le Syndicat d'Initiative pouvait mener à bien une œuvre de ce genre.

Aussi, le 21 novembre 1920, ibidem : Météorologie. M. le docteur Dupaigne entretient ses collègues de la reconstitution d'un bureau d'études météorologiques pour le compte du Syndicat d'Initiative.

Et, le 10 avril 1921, ibidem : Météorologie. M. le Dr Dupaigne informe le Conseil qu'il a commencé ses travaux météorologiques, grâce aux crédits qui lui ont été accordés en principe par la Municipalité et Je Syndicat d'Initiative.

Enfin, le 19 juin 1921, ibidem : le Dr Dupaigne s'est livré, depuis de longues années, à l'étude de la météorologie locale. Le résultat de ses observations quotidiennes pendant les années 1918 et 1919 est consigné dans un tableau météorologique qui est exposé dans la salle du rez-de-chaussée de l'Hôtel de Ville, local du Syndicat d'Initiative. Ce tableau ne saurait mieux être placé que là où il est. Il justifie d'une part, cette vérité, dans une salle très fréquentée par les hivernants, que l'on ne pourrait trouver une station plus longuement ensoleillée que la nôtre, et, d'autre part, les efforts entrepris par le Syndicat d'Initiative pour encourager les travaux de M. le Dr Dupaigne.

Mais Jean ne fait pas que des relevés de température. Il se préoccupe de la santé publique et à la lutte contre les insectes nuisibles. Toujours, le 19 juin 1921 dans le même journal Le Littoral : Le Président fait part au Conseil de ce qui a été entrepris pour la lutte contre les fourmis. Les démarches sont activement poursuivies pour obtenir tous les concours nécessaires et le Comité d'Action en voie de constitution, pourra commencer prochainement ses travaux. M. le Docteur Dupaigne demande que ce Comité s'occupe également de la lutte contre les moustiques. Le Conseil acquiesce, répondant ainsi au vœu émis par Mme Charasse à l'Assemblée générale.

Mon grand-père Jean décédera à Paris le 23 janvier 1922, il était assez jeune (51 ans).

Le 15 févier 1922, il a eu de droit à un hommage posthume dans le même journal Le Littoral

Syndicat d'Initiative
Le Conseil d'Administration du Syndicat d'Initiative s'est réuni vendredi dernier sous lu Présidence de M. L. Vial.
M. Via! fait part à ses collègues du décès du Dr Dupaigne, membre du Conseil. La mort du Dr Dupaigne est une grande perte pour le Syndicat d'initiative. la était l'âme des travaux météorologiques du Syndicat dont il s'occupait avec une compétence indiscutable et un dévouement tout à fait désintéressé. Les regrets sont unanimes, non seulement parmi ses collègues, mais parmi toutes les personnes qui l'avaient approché et avaient apprécié l'affabilité et la droiture de son caractère. M. Vial a envoyé au nom du Syndicat un télégramme à la famille.
M. le Dr Guitter, au nom de la Société de Médecine, remercie M. Vial de l'hommage qu'il a bien voulu rendre à la mémoire du Dr Dupaigne, dont la mort est un véritable deuil de famille pour les médecins. Il déclare que Mme Dupaigne, au cours d'une visite qu'il lui a faite, lui a dit qu'elle mettait les instruments météorologiques à la disposition du Syndicat d'Initiative pour continuer l'œuvre commencée.

Jean a été enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise, 82° division, ligne 3185, tombe 22/81, concession 1PA1904, où sera aussi enterrée son épouse Jeanne … 27 années plus tard en 1959

Ses cinq enfants sont examinés successivement.


Les Dupaigne du XXième et XXIième siècles


Albert Dupaigne, né le 6 juillet 1897, à Royat (Puy-de-Dôme)

Albert, fils unique du premier "lit" de Jean a donné lieu à la branche dite "algérienne" :

Bien sûr tout le monde est rentré dare-dare en métropole au moment de l'indépendance de l'Algérie.

Probablement à compléter.


Louise Dupaigne, née le 30 septembre 1908 à Paris

Cette branche est devenue New-Yorkaise, Louise et son époux Armand Bégué enseignaient la littérature française à l'université de "la pomme" nord-américaine. Mais cette branche portant le nom de l'époux, il n'y a pas de Dupaigne aux États-Unis. D'ailleurs on n'y parle plus français depuis la seconde génération, celle de mes cousins.

Des compléments sur la génération suivante sont sans doute à apporter.


François Dupaigne, né le 7 août 1912 à Escoublac (Loire-Atlantique)

Voici la descendance de mon père, avec mes frères et soeurs, neveux et nièces.

Pour l'instant, cet arbre est complet.


Paul Dupaigne, né le 25 avril 1916 à Cannes (Alpes-Maritime)

 


Madeleine Dupaigne, née le 21 novembre 1918 à Cannes (Alpes-Maritime)

Cliquez ici pour agrandir l'arbre complet de la famille Dupaigne dans une autre fenêtre, choisissez ensuite un affichage en mode 100%.


Carte des naissances des Dupaigne


Grâce à l'INSEE, on peut connaître la répartition géographique des naissances d'un patronyme des derniers cent ans par tranche de vingt-cinq ans. Voici les cartes portant sur les "Dupaigne". On voit qu'il n'y a que les descendants directs de mon grand-père.

Répartition des naissances d'enfants Dupaigne entre 1891 et 1915

Il s'agit de mon (demi-)oncle Albert dans le Puy-de-Dome, de ma tante Louise à Paris et de mon père François en Loire-Atlantique.


Répartition des naissances d'enfants Dupaigne entre 1916 et 1940

Il s'agit de mon oncle Paul et ma tante Madeleine dans les Alpes-Maritimes, de ma soeur Anne-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques ; je suppose que le parisien est un enfant d'Albert.


Répartition des naissances d'enfants Dupaigne entre 1941 et 1965

Il s'agit de mes trois frères en Haute-Savoie, le quatrième est de mon oncle Paul, de ma soeur et moi dans le Nord et de six des enfants de mon oncle Paul à Paris.


Répartition des naissances d'enfants Dupaigne entre 1966 et 1990

Je ne vais pas détailler mes enfants, mes neveux et nièces, mes petits-cousins et petites-cousines.


Liste des membres de la famille Dupaigne

Ce qui, d'une manière plus lisible mais moins visuelle se lit :

Dupeigne François o avant 1650 x avant 1670
. | Dupeigne ? Couture Jean o avant 1667
. | Dupeigne François o avant 1671 † avant 1718 x avant 1691 Heuduin Anne o avant 1671
. | . | Dupeigne Louis o avant 1693 † après 1726 x avant 1718 Grevin Françoise o avant 1698
. | . | . | Dupeigne Marie-Françoise o le 16/12/1718 à Arvillers (Somme) † le 9/11/1719 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Pierre o le 30/6/1721 à Arvillers (Somme) † le 29/12/1724 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Louis o le 4/2/1723 à Arvillers (Somme) † le 1/1/1724 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Ambroise o le 21/4/1726 à Arvillers (Somme) † le 30/4/1726 à Arvillers (Somme)
. | . | Dupeigne Pierre o le 4/8/1692 à Arvillers (Somme)
. | . | Dupeigne François o le 20 août 1694 à Arvillers (Somme) † avant 1759 x le 26 octobre 1718x à Arvillers (Somme) Warconsain Margueritte o le 6 mars 1696
. | . | . | Dupeigne François o le 12/9/1719 à Arvillers (Somme) † le 28/10/1726 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Martin o le 14 octobre 1721 à Arvillers (Somme) † avant 1794 x le 1741-1745 Remondet Catherine o le 1716-1726
. | . | . | . | Dupaigne François o le 1746 à Paris (Paris) † le 1790 x le avril 1774 cax à Orbais l'Abbaye (Marne) Sassier Marguerite o le 22 janvier 1746
. | . | . | . | . | Dupaigne Marie-Catherine o le 1775 à Paris 02 (Paris) † le 1775 à Conches-en-Ouche (Eure)
. | . | . | . | . | Dupaigne Louis o le 1776 à Paris (Paris) † le 1804 à Louvain (Brabant) [Belgique]
. | . | . | . | . | Dupaigne Adrien o le 4 novembre 1779 à Paris 02 (Paris) † le 6 septembre 1826 à Guernesey [Grande-Bretagne] x le R 15 prairial an 11x à Caen (Calvados) Lennier Marie o le 28 octobre 1780
. | . | . | . | . | . | Dupaigne Édouard o le 21 février 1807 à Caen (Calvados) † le 12 mars 1860 à Caen (Calvados) x le 27 avril 1831x à Caen (Calvados) Mutel Esther o le 3 octobre 1806
. | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Albert o le 12 février 1833 à Caen (Calvados) † le 9 septembre 1910 à La-Ferté-Macé (Orne) x le 22 août 1867x à Paris 06 (Paris) Balze Vittoria o le 23 décembre 1841
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Paul o le 15 juin 1868 à Paris 06 (Paris) † le 13 mai 1880 à Paris 14 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jeanne o le 12 mai 1869 à Paris 06 (Paris) † le 5 septembre 1967 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) x le 6 novembre 1900x à Paris 05 (Paris) Conil-Lacoste Léon o le 21 avril 1856
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean o le 5 octobre 1870 à Caen (Calvados) † le 23 janvier 1922 à Paris 16 (Paris) x le 14 novembre 1896x à Le-Mesnil-le-Roi (Yvelines) Brunon Marthe o le 21/6/1874
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Albert o le 6 juillet 1897 à Royat (Puy-de-Dôme) † le 14 décembre 1991 x le 3 février 1925x à Alger [Algérie] Filippetti Gabrielle o le 4 décembre 1903
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean o le 21 octobre 1925 à Alger [Algérie] † le 29 mai 1989
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Marthe o le 6 février 1927 à Alger [Algérie] x avant 1952 Bagard Jacques
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bagard Pierre o le 25 octobre 1953 Deignan Chéryl
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bagard Marie o le 18 décembre 1988
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bagard Christopher o le 4 octobre 1990
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bagard Patrice o le 17 avril 1959
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bagard Christine o le 10 juin 1966 Gimbergues Pierre
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Pierre-Alexandre o le 14 juin 1929 x avant 1955 Béranger Alix
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Dominique o le 30 janvier 1956 Testa Pierre
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Testa Sébastien o le 1 juin 1982
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean-François o le 19 juillet 1958 à Alger [Algérie] Pottier Béatrice o le 1960
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Christophe o le 15 novembre 1985
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Nicolas o le 3 décembre 1990
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Caroline o le 30 mai 1996
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Annie o le 6 mai 1933 x avant 1956 Tabar Félix
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Catherine o le 16 mai 1957 x avant 1983 Taverne Bruno
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Taverne Camille o le 5 juin 1984
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Taverne Florian o le 5 mai 1986
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Taverne Alix o le 11 février 1991
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Taverne Clara o le 3 février 1995
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Bruno o le 27 juin 1959 Baggel Michaëla
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Alexandre o le 8 septembre 1986
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Adrien o le 5 septembre 1988
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Maxime o le 9 janvier 1991
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Aline o le 5 novembre 1996
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar Michel o le 22 février 1967 Le Guen Karine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Tabar François o le 2 septembre 2000
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean o le 5 octobre 1870 à Caen (Calvados) † le 23 janvier 1922 à Paris 16 (Paris) x le 8 octobre 1906x à Paris 19 (Paris) Domerque Jeanne o le 30 janvier 1880
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Louise o le 30 septembre 1908 à Paris 19 (Paris) † le 22 août 1993 à Nice (Alpes-Maritimes) x le 9 juin 1931x à Paris 14 (Paris) Bégué Armand o le 21/11/1904
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Bernard o le 4 juillet 1932 à New-York (NY) [États-Unis] Brown Nancy
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Yvette o le 1 novembre 1959
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Christopher o le 1 août 1960
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Timothy o le 27 juin 1963
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Michael o le 24 novembre 1965
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Paul o le 23 octobre 1933 à New-York (NY) [États-Unis]
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bégué Vanessa
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne François o le 7 août 1912 à Escoublac La Baule (Loire-Atlantique) † le 20 décembre 1992 à Clamart (Hauts-de-Seine) x le 18 août 1939x à Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques) Lacau-St-Guily Monique o le 9/11/1916
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Anne-Marie o le 27/07/1940 à Pau (Pyrénées-Atlantiques) x le 29/6/1961x à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) Dumont Michel o le 03/02/1939
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dumont Joël o le 12/11/1962 à Caen (Calvados) x le 19/11/1988x à Villemarechal (Seine-et-Marne) Coret Catherine o le 24/9/1961
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dumont Lucile o le 8/6/1989 à Paris 15 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dumont Guillaume o le 21/4/1992 à Paris (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dumont Hélène o le 24/11/1964 à Paris 13 (Paris) x le 5/6/1993x à Les-Sables-d-Olonne (Loire-Atlantique) Bresson Claude o le 18/4/1964
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bresson Paul o le 14/3/1997 à Angers (Maine-et-Loire)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Bresson Loïc o le 15/4/1999 à Nantes (Loire-Atlantique)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dumont Christophe o le 7/1/1975 à Paris 13 (Paris) Sureau Virginie o le 9/7/1980
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Anne-Marie o le 27/07/1940 à Pau (Pyrénées-Atlantiques) Dreux Michel
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jacques o le 17/10/1941 à Annemasse (Haute-Savoie) x le 25/01/1967x à Paris 15 (Paris) Bertier Caroline o le 10/1/1942
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jeanne o le 12/11/1967 à Paris (Paris) x le 16/8/1997x à Prunoy (Yonne) Kadri Patrick o le 6/9/1966
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Kadri Victor o le 14/2/2002 à Rio-de-Janeiro () [Brésil]
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Kadri Julie o le 11/2/2005 à La-Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Sophie o le 13/5/1970 à Strasbourg (Bas-Rhin) x le 28/8/2004x à Prunoy (Yonne) Lejeune François o le 8/11/1967
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lejeune Margaux o le 2/2/2006 à Paris 14 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Louis o le 27 06 1975 à Paris 13 (Paris) x le 19 05 2007x à Amiens (Somme) Nemitz Bergamote o le 21 03 1978
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jacques o le 17/10/1941 à Annemasse (Haute-Savoie) Joly Olga
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Bernard o le 8/2/1943 à Annemasse (Haute-Savoie) x le 14/11/1964x à Paris 11 (Paris) Zorz Annie o le 1942
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Thomas o le 4/4/1968 à Paris 11 (Paris) x le 2/6/1990x à Paris 12 (Paris) Allainmat Céline o le 17/2/1966
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Corentin o le 26 décembre 2001
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Appoline o le 16/01/2007 à Paris 14 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Guy o le 12/3/1945 à Annemasse (Haute-Savoie) x le 15/07/1967x à Tulle (Corrèze) Lameyre Françoise
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Yves o le 6/10/1969 † le 25/8/1994 à Évry (Essonne)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Martial o le 20/8/1972 à Massy (Essonne) Ozanic Lysiane o le 1/4/1976
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Guy o le 12/3/1945 à Annemasse (Haute-Savoie) Pellerin Martine o le 22/6/1956
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Marie-Odile o le 14/5/1946 à Lille (Nord) x le 26/7/1966x à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) Prinet Nicolas o le 10/2/1944
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Prinet Nathalie o le 25/09/1967 à Paris 14 (Paris) x le 30/8/1997x à Saint-Geniès (Dordogne) Houairi Sadi o le 18/6/1962
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Houairi Léo o le 20/10/1998 à Paris 15 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Houairi Némo o le 23/5/2001 à Paris 15 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Prinet Véronique o le 21/8/1969 à Fort-de-France (Martinique)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean-Luc o le 26/9/1949 à Lille (Nord) x le 23/12/1977x à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) Ferrandon Patricia o le 29/5/1954
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Cyrille o le 11 septembre 1978 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) x le 29 septembre 2007x à Lyon 03 (Rhône) Fourc Christelle o le 25 mars 1977
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Delphine o le 22/4/1980 à Grenoble (Isère) x le 2/6/2001x à Grenoble (Isère) Missione Jean-Michel o le 14/10/1962
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Missione Renaud o le 17/8/2003 à Grenoble (Isère)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Missione Benjamin o le 1/9/2005 à Grenoble (Isère)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Catherine o le 19/8/1982 à Grenoble (Isère)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean-Luc o le 26/9/1949 à Lille (Nord) x le 23/10/1999x à Lyon 09 (Rhône) Blanc Liliane o le 27/11/1954
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Paul o le 25 avril 1916 à Cannes (Alpes-Maritimes) † le 10 août 1982 à Chamonix (Haute-Savoie) x le 20 août 1945x à Lons-le-Saunier (Jura) Masson Claude o le 22 avril 1920
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Marie-Françoise o le 13 mars 1946 à Paris 05 (Paris) † le 15 mars 1946 à Paris 05 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Jean-Marie o le 13 mai 1947 à Paris 15 (Paris) x le 31 mars 1973x à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) Chauvey Geneviève o le 11 décembre 1948
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Nicolas o le 26 mai 1974 à Amiens (Somme)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Alexandre
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Alice o le 15 février 1976 à Amiens (Somme)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Marion o le 22 novembre 1977 à Amiens (Somme)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Bruno o le 25 octobre 1948 à Paris (Paris) † le 3 avril 1998 x le 5 juin 1976x à Paris 05 (Paris) Collet Catherine o le 9 mai 1952
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Juliette o le 23 février 1978 à Paris 14 (Paris) x le 2001 Picard Emmanuel
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Pauline o le 3 septembre 1979 à Concarneau (Finistère)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Timothée o le 9 novembre 1982 à Enghien-les-Bains (Val-d'Oise)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Baptiste o le 12 septembre 1986
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Denis o le 19 juin 1951 à Paris 15 (Paris) x le 22 avril 1976x à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) Sinet Anne o le 11 mai 1953
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Emmanuelle o le 25 septembre 1977 à Saint-Denis (Réunion)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Émilie o le 6 juin 1979 à Montpellier (Hérault)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Camille o le 7 janvier 1983 à Nîmes (Gard)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne ? o le 23 juin 1983 à [Madagascar]
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne France o le 16 mai 1953 à Paris 15 (Paris) x le 1 juin 1977x à Paris 05 (Paris) Adrien Jean-Louis o le 3 août 1952
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Adrien Séverin o le 22 septembre 1978 à Paris (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Adrien Antoine o le 3 juillet 1980 à Paris (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Véronique o le 29 juillet 1956 à Chamonix (Haute-Savoie) x le 15 mai 1981x à Paris 05 (Paris) Chazerain Pierre o le 9 octobre 1957
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Chazerain Guillaume o le 24 septembre 1981 à Paris 14 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Chazerain Aurélie o le 7 juillet 1984 à Rouen (Seine-Maritime)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Thomas o le 19 mars 1988 à Versailles (Yvelines)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Claire o le 22 novembre 1962 à Paris 14 (Paris) x le 7 mai 1983x à Paris 05 (Paris) Le Chatelier Christophe o le 3 février 1959
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Le Chatelier Marine o le 5 mars 1985
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Le Chatelier Fanny o le 20 janvier 1987
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Le Chatelier Charlotte o le 25 octobre 1990
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Le Chatelier Magali o le 6 septembre 1995
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Madeleine o le 21 novembre 1918 à Cannes (Alpes-Maritimes) † le 2 septembre 2000 à Villeneuve (Aveyron) x le 14 septembre 1943x à Paris 05 (Paris) Mignot Jacques o le 15/09/1918
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Denise o le 2 juillet 1944 à Paris (Paris) x le 1968 Quijada Modesto o le 12/10/1940
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Quijada Karîn o le 25/3/1971 Palmero Fernando o le 30/5/1972
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Quijada Tania o le 11/4/1973 ? David o le 4/3/1976
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Claude o le 20 mai 1946 à Paris (Paris) x le 1968 Lemoulinier Jacques
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lemoulinier Sophie o le 14/4/1971 x le 27/12/2004 Van Buchem Xavier o le 12/1/1971
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lemoulinier Xavier o le 10/7/1974 x le 18/7/2005x à Lorient (Morbihan) Coillet Amélie o le 5/10/1978
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lemoulinier Victor o le 3/12/2004
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lemoulinier Pascal o le 30/8/1977 ? Gaëlle
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Lemoulinier Anneflore o le 4/7/1980 Noctulle François o le 25/11/1977
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Lorena o le 10/11/1986 à Bogota [Colombie] Boulay Julien
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Carole o le 27/12/1948 Jouffroy Yves
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Jouffroy Romain o le 6/5/1971 ? Estelle o le 30/3/1974
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Jouffroy Gael o le 11/5/2000
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Jouffroy Rémi o le 23/7/2003
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Jouffroy Virginie
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Carole o le 27/12/1948 Jacquette Paul o le 28/2/1947
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Paul o le 20/8/1951 à Paris 06 (Paris) x le 1972 Alcouffe Martine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Sylvestre o le 1974
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Julien o le 1977
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Karine
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Paul o le 20/8/1951 à Paris 06 (Paris) x le 1993 ? Babetz
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Mignot Agnès o le 16/8/1957 x le 1983 Groix Michel o le 24/8/1953
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Groix Corentin o le 13/1/1989
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Groix Marion o le 30/7/1990
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Groix Anne o le 11/9/1993
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Pierre o le 26 juillet 1872 à Paris 06 (Paris) † le 1953 à Montréal (Québec) [Canada]
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Michel o le 10 juillet 1874 à Paris 14 (Paris) † le 12 mars 1875 à Paris 14 (Paris)
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Louise o le 17 mars 1876 à Paris 14 (Paris) † le 27 juillet 1904 à La-Ferté-Macé (Orne) x le 29 juin 1897x à Paris 06 (Paris) Guilmard Alfred o le 1 mars 1871
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Jeanne o le 4 juillet 1898 à La-Ferté-Macé (Orne) † le 30 juin 1919 à La-Ferté-Macé (Orne)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Louis o le 10 janvier 1900 à La-Ferté-Macé (Orne) † le 9 mars 1969 x le 9 janvier 1931x à Évry (Essonne) Libérat Madeleine o le 29 mars 1908
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Marie-Françoise o le 13 janvier 1932 à Fontainebleau (Seine-et-Marne) x le 1956 Malézieux Christian o le 1931
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Malézieux Aloïs o le 1957
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Malézieux Magali o le 1958 Royer ?
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Royer Arthur o le 1980
. | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Henri o le 16 novembre 1902 à La-Ferté-Macé (Orne) x le 1 août 1931x à Vitry-le-François (Marne) Talopp Madeleine o le 6 septembre 1904
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Bruno o le 9 juin 1936 à Vitry-le-François (Marne)
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Bertrand o le 1 avril 1943 à Lyon (Rhône) x le 1964 Vaudaine Françoise o le 1940
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Aude o le 1964
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Emmanuel o le 1966
. | . | . | . | . | . | . | . | . | . | . | Guilmard Ève o le 1970
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Cécile o le 28 septembre 1879 à Paris 14 (Paris) † le 24 août 1973 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine)
. | . | . | . | . | . | . | Dupaigne Françoise o le 20 novembre 1835 à Caen (Calvados) † le 5 novembre 1920 à La-Ferté-Macé (Orne) x le 1858 Dodé Édouard o le 19 août 1828
. | . | . | . | . | . | . | . | Dodé Madeleine
. | . | . | . | . | . | . | . | Dodé Cécile o le 28 août 1859 à Caen (Calvados)
. | . | . | . | . | . | . | . | Dodé Marguerite o le 31 janvier 1864 à Caen (Calvados) † le 10 juin 1940 à Saint-Amand-les-Eaux (Nord)
. | . | . | . | . | . | Dupaigne Eugène o le 27 juin 1810 à Caen (Calvados) † après 1867 x après 1830 Delaville Julie
. | . | . | . | . | . | Dupaigne François o le 1813
. | . | . | . | . | . | Dupaigne Léon o le 14 mars 1813 à Caen (Calvados)
. | . | . | Dupeigne Marie-Magdeleine o le 26/4/1726 à Arvillers (Somme) † avant 1762
. | . | . | Dupeigne Tristan o le 18 mai 1732 à Arvillers (Somme) † avant 1794 x le 11 10 1759 cax à Paris 02 (Paris) Quenet Marguerite o le 1735-1740
. | . | . | . | Dupaigne Tristan o le 20 septembre 1760 à Paris (Paris)
. | . | . | . | Dupaigne Pierre o le 11 février 1771 à Paris (Paris)
. | . | . | Dupeigne Pierre o le 24 juillet 1734 à Arvillers (Somme) † le R 29 Floréal an 2 à Paris 06 (Paris) x le 1754-1762 Simon Marie-Anne o avant 1742
. | . | Dupeigne Marie o le 1/4/1696 à Arvillers (Somme)
. | Dupeigne Pierre o avant 1672 x le 29/7/1692x à Arvillers (Somme) Heuduin Élisabeth o avant 1673
. | . | Dupeigne Charles o le 30/7/1693 à Arvillers (Somme) † le 16/6/1724 à Arvillers (Somme) x le 4/7/1719 Couture Geneviève o avant 1699
. | . | . | Dupeigne Pierre o le 9/10/1720 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne François o le 23/8/1722 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Marie-Anne o le 20/11/1723 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Martin o avant 1719 x avant 1766 Boissart Geneviève o le 6/5/1719
. | . | . | . | Dupeigne Marie-Louise o le 1/12/1766 à Arvillers (Somme) † le 4/1/1822 à Arvillers (Somme) x le 13/9/1786x à Arvillers (Somme) Hallu Jean-François o le 12/10/1755
. | . | . | . | . | Hallu Jean-Baptiste o le 1784-1795 à Arvillers (Somme) † le 9 octobre 1846 à Montreuil-sur-Lozon (Manche) x le 20 mars 1823x à Arvillers (Somme) Brunel Marie-Geneviève o le 1799
. | . | . | . | . | Hallu Marie-Antoinette o le 1 janvier 1786 à Arvillers (Somme) † le 7 décembre 1865 à Arvillers (Somme) Poulain Auguste o le 1785
. | . | . | . | . | Hallu Marie-Louise o le 1790 à Arvillers (Somme) † le 17 juillet 1859 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | Hallu Pierre o le 1 juin 1797 à Arvillers (Somme) † le 14 avril 1819 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | Hallu Joséphine o le 1802 à Arvillers (Somme) x le 13 août 1823x à Arvillers (Somme) Wallet Jean-François o le 1794
. | . | . | . | Dupeigne Louis o le 1769 ca † le 26/2/1829 à Arvillers (Somme) x après 1789 Hénon Marie-Madeleine
. | . | . | . | . | Dupeigne Louis o le 30/9/1798 à Arvillers (Somme) † le 11/1/1871 à Arvillers (Somme) x le 11/3/1832x à Arvillers (Somme) Dupeigne Marie-Thérèse o le 12/1/1799
. | . | . | . | . | . | Dupeigne Jean-Baptiste o le 14/10/1836 à Arvillers (Somme) x le 19/5/1858x à Arvillers (Somme) Plet Marie-Lucie o avant 1838
. | . | . | . | . | . | . | Dupeigne Jules o le 9/3/1859 à Arvillers (Somme) † le 14/3/1859 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | . | . | Dupeigne Jules o le 26/2/1861 à Arvillers (Somme) x après 1881 Loppe Louise
. | . | . | . | . | . | . | . | Dupeigne René o le 1887 à Paris (Paris) † le 28/10/1887 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | Dupeigne Pierre o le 5/3/1800 à Arvillers (Somme) † le 20/4/1882 à Arvillers (Somme) x le 28/7/1830x à Arvillers (Somme) Harduin Anne o avant 1810
. | . | . | . | . | . | Dupeigne Marie-Zoée o le 1/10/1831 à Arvillers (Somme) x le 5/6/1851x à Arvillers (Somme) Leroux Vincent o avant 1831
. | . | . | . | . | . | Dupeigne Édouard o le 22/5/1837 à Arvillers (Somme) † le 17/9/1838 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | Dupeigne André o le 1802 † le 20/3/1835 à Arvillers (Somme)
. | . | . | . | . | Dupeigne Marie-Françoise o le 4/9/1802 à Arvillers (Somme) † le 1/7/1831 à Arvillers (Somme) x le 15/11/1826x à Arvillers (Somme) Leroux Pierre
. | . | . | . | . | Dupeigne Marie-Madeleine o le 1/9/1804 à Arvillers (Somme) † le 19/2/1862 à Arvillers (Somme) x le 24/6/1835x à Arvillers (Somme) Moyencourt Louis o avant 1815
. | . | Dupeigne Noël o le 24 décembre 1693 à Arvillers (Somme) † le 4 octobre 1734 ca à Arvillers (Somme) x le 21 11 1733x à Arvillers (Somme) Pelet Marie-Anne o le 1709-1710
. | . | Dupeigne Pierre o le 08 08 1695 à Arvillers (Somme)
. | . | Dupeigne Jean o le 2/2/1697 à Arvillers (Somme) † après 1745 x avant 1728 Boissart Marie o avant 1708
. | . | . | Dupeigne Élisabeth o le 8/1/1728 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Margueritte o le 18/12/1729 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Geneviève o le 2/12/1731 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Anne o le 16/4/1733 à Arvillers (Somme) † le 26/8/1734 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Jean-François o le 2/6/1734 à Arvillers (Somme)
. | . | . | Dupeigne Marie-Catherine o le 1745 † le 7/11/1811 à Arvillers (Somme) x après 1765 Dupuits Éloy
. | . | Dupeigne Marguerite o le 1701-1704 † le 7/10/1734 à Arvillers (Somme) x le 14 02 1730x à Arvillers (Somme) Le Fou Claude o le 1701-1702
. | . | . | Le Fou Louis o le 30/3/1733 à Arvillers (Somme)
. | . | Dupeigne Geneviève o le 1707 ca † le 24/9/1734 à Arvillers (Somme)
. | . | Dupeigne François o le 17/7/1719 à Arvillers (Somme)
. | Dupeigne Marguerite o avant 1676 x le 20 07 1696x à Arvillers (Somme) Halu Pierre o avant 1676

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Date de création : 14 février 2006.
Dernière révision : 9 mai 2011.
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