Marie-Thérèse Tarin

ma grand-mère maternelle et ses ascendants

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Les arbres ascendants décrivent, partiellement, 19 générations. Par souci de lisibilité, un arbre ne présente que quatre générations ; pour arriver aux ancêtres connus les plus anciens, il faut enchaîner cinq séries d'arbres. Vous pouvez vous déplacer de génération en génération et d'arbre en arbre en activant les liens cachés sous les cases aux extrémités de chaque arbre.

Cliquer sur la case de droite d'un arbre permet d'atteindre directement l'arbre des générations suivantes (plus proches de nous) et que cliquer sur les cases de gauche (quand l'arbre montre quatre générations) permet de rejoindre l'abre des générations précédantes (plus anciennes).

Sommaire

Générations 1 à 4

Ces générations couvrent la seconde moitié du XIXième siècle et la première moitié du XXième. On va de la révolution de 1848 à l'utilisation de l'arme nucléaire à Hiroshima et Nagasaki, en passant par la guerre franco-prussienne de 1870, l'espérance écrasée de la Commune de Paris en 1871, la boucherie de la première guerre mondiale (1914-1918) et la sauvagerie de la seconde guerre mondiale (1939-1945). Fumeste période !

Jean-Luc Dupaigne, né en 1949, à Lille (Nord)

Cette première partie de l'arbre montre les trois premières générations connues avant moi, jusqu'à mes bisaïeuls (les parents des mes grands-parents) nés autour de 1850, au milieu du XIXième siècle. Presque tous les événements sont connus avec exactitude.


Générations 4 à 7 du coté de ma grand-mère maternelle

Cette seconde partie de l'arbre de mes ascendants montre mes bisaïeuls (pour faire le lien avec l'arbre précédent) et les trois générations précédentes.

Ces générations ont connu la seconde moitié du XVIIIième siècle, la Révolution française, l"Empire et la Restauration.

Julien Tarin, né le 12 janvier 1866 au Mesnil-sur-Oger (Marne)

Du coté de ma grand-mère maternelle des informations manquent car je n'ai pas encore été aux Archives Départementales de l'Aube (Troyes) assez éloignées des lieux où je vis ou je travaille.

À la suite de son père Amédée, Julien Tarin était propriétaire du Clos du Mesnil et viticulteur.

Louis Changy était notaire à Châlons-sur-Marne (Marne), comme son beau-père Pierre Failly.

Marthe Vaunois, née en 1868 à Paris

Cette branche est assez mélangée puisque le coté paternel a pour origine le Gâtinais, un bisaïeul de Marthe vient d'Anvers (Belgique) en Flandres orientales, le reste est parisien. Les manques et incertitudes s'expliquent parce que les archives de Paris sont partiellement détruites (presque totalement pour le XVIIième siècle.


Générations 7 à 10 du coté de ma grand-mère maternelle

Cette troisième partie de l'arbre de mes ascendants montre les quatre générations qui ont vécu à cheval entre le XVIIième et le XVIIIième siècle ; certaines branches remontent même au milieu du XVIième siècle.

Pour les catholiques, c'était la période faste de Louis XIV, roi Soleil de 1643 à 1715, puis de la Régence de Philippe d'Orléans, enfin de Louis XV le Bien-aimé (+ 1774). Pour les protestants c'était l'époque terrible de la Révocation de l'édit de Nantes (1685), des dragonnades et des différentes persécutions armées ou larvées qui ont suivi.

Maurice Tarin, né le 20 avril 1767 à Pont sur Seine (Aube)

Allons en Champagne dans la branche paternelle de ma défunte grand-mère maternelle.

Maurice est né le 20 avril 1767 à Pont-sur-Seine, dans l'actuel département de l'Aube. Il s'est marié le 1 juillet 1793 à Granges-sur-Aube, viole dont il fut maire ; son épouse Françoise Louise Chantelou(p) était très jeune lors de son mariage (14 ans), est-ce parce qu'elle était orpheline de mère ? Ce mariage se termine par un divorce au bout de huit ans (4 messidor an 10), l'acte ne donnant aucune raison à cette séparation, Mais le couple aura encore une fille et se remariera après deux années de séparation officielle (16 Frimaire an 12) et aura de nouveau deux enfants. Comprenne qui pourra !

Son père Nicolas Clément était marchand de bois puis juge au tribunal de districk. Il était né à La Villeneuve aux Riches Hommes, village au nom maginifique aujourd'hui rattaché à la commune de Trancault (Aube).

Nicolas Tarin, né avant 1710 était Conseiller du Roi en l'Élection de Nogent. et Receveur de la Seigneurie de Villeneuve-aux-Riches-Hommes, de Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes et dépendances. Il fut le parrain de la cloche Marie Nicolas le 1 avril 1750 à Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes.

Françoise Chantelou, née en 1778 à Sézanne (Marne)

Jean-Baptiste Changy, né en 1763 à Chalons sur Marne (Marne)

Marie-Anne Jacquy, née avant 1773, possiblement à Châlons sur Marne(Marne)

Pierre Failly, né né le 6 août 1761 à Châlon-sur-Marne (Marne)

Pierre Failly était Notaire royal à Châlons-sur-Marne (Marne).

Les données de ses ascendants sont principalement issues des travaux d'autres généalogiqutes et demandent à être vérifiées.

Marguerite Lasalle, née le 30 octobre 1767

L'acte de décès de Marguerite indique qu'elle était native de Boulogne et y demeurant rue de la Gravière. Il n'est pas indiqué si ce lieu est un hameau de la ville où si elle est décédée chez sa fille Félicité en venant d'un lieu plus éloigné. Remarquons qu'il y a plusieurs "Lasalle" à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Sa date de naissance est encore hypothétique, et est indiquée par deux sources contradictoires sur le lieu de sa naissance : Montfaucon près de Reims, soit dans la Meuse, soit dans l'Aisne. Le fait qu'elle se soit mariée à Châlons laisse pourtant penser qu'elle pourrait y être née.

Certains voudraient faire de Marguerite une parente de Jean-Baptiste de la Salle, prêtre originaire de Reims et canonisé au XXième siècle. Cette hyppthèse est loin d'être prouvée.

Victor, François, René Vaunois, né en 1777 à Cerisiers (Yonne)

Victor François René est né à Cerisiers dans l'actuel département de l'Yonne. C'est lui qui a "émigré" vers Paris où il résida rue Beaubourg, paroisse Saint-Méry où il était "huissier royal".

Marie-J(G)eneviève Gojard, né en 1775 à Nargis (Loiret) et décédée à Paris

Ses ascendants vivaient principalement à Auxy (Loiret).

Norbert Dehaen, né en 1775 à Anvers en Belgique flamande

C'est un second étranger dans la famille, mais toujours un belge. Il va me falloir voyager loin pour retrouver leur piste.

Marie-Antoinette Mathieu, née en 1785 à Paris

Seuls les parents d'Antoinette sont identifiés. Comme il s'agit de parisiens, leur piste risque d'être définitivement perdue.

Joseph Belon, né avant 1780

Ascendants, probablement parisiens, encore inconnus.

Marie Marquet, née avant 1780

Ascendants, probablement parisiens, encore inconnus.

Jean-Baptiste Leroy, né en 1777, possiblement à Paris

On arrive maintenant à une branche mieux connue, bien que parisienne, celle de la mère de Jean-Baptiste. Je n'ai pas de document officiel, mais la branche est décrite dans des ouvrages historiques.

Jeanne Rolland, née en 1781

Le nom de ses parents est connu, mais rien de plus.


Générations 10 à 13 du coté de ma grand-mère maternelle

Cette quatrième partie de l'arbre de mes ascendants convre parfois le XVième, entièrement le XVIième et la première moitié du XVIIième siècle.

C'est la seconde partie de la Renaissance, des Guerres d'Italie (Marignan 1515), de la Réformation (Martin Luther 1483-1546, Jean Cauvin dit Calvin 1509-1564), mais aussi des Guerres de Religion (conflits armés à partir de 1562, nuit de la Saint-Barthélémy à 1572, Édit de Nantes 13 avril 1598).

De ce coté on connaît quelques individus de Champagne et mieux les branches du Loiret et la branche Rivière puis Racine, jusqu'au père du dramaturge Jean Racine.

Nicolas Tarin, né avant 1690

Il est probablement de La Villeneuve aux Riches Hommes (Aube) et ses ascendants sont encore inconnus.

Étienne Hurion, né vers 1680

Il est sans doute de l'Aube, mais je n'en sais rien.

Jeanne Lefébure (Le Fevre), née avant 1687

Jeanne est nommée Lefébure sur son acte de mariage et Le Fèvre sur celui de sa fille. Elle est sans doute de Pont-sur-Seine (Aube) où elle s'est mariée. On ne connaît que le nom de ses parents.

Jean Failly, né avant 1680

Charlotte LeFébure, née avant 1680

Claude Itam/Ytem, né avant 1680

Marguerite Lefebvre, né avant 1680

Martin Méry, né avant 1671

Il est probablement de Cerisiers dans l'Yonne où ses ascendants sont à rechercher.

Antoinette Pierret, née avant 1671

Possiblement aussi de Cerisiers, ses ascendants sont encore inconnus.

Étienne Gojard, né avant 1672

Il est probablement d'Auxy dans le nord du Loiret, mais je ne l'y ai pas encore trouvé.

Noëlle Templier, née en 1665 à Échilleuses (Loiret)

Les Templier sont du village de Échilleuses (Loiret) à quelques kilomètres au Nord d'Auxy. Le mariage Gojard Templier n'a pas encore été trouvé dans ce village.

Guillaume Pinon, né avant 1684

Il est du nord du Loiret, probablement près d'Auxy.

Marie Daudin, née avant 1684

À rechercher dans le Loiret.

Jean Grosbois, né en 1688 à Égry (Loiret)

Ses parents et grands-parents étaient aussi d'Égry.

Michelle Regnardier, née en 1671 à Auxy (Loiret)

Sa branche paternelle est du même village d'Auxy, sa branche maternelle est à découvrir.

Michel Luizard, né vers 1681 à Auxy (Loiret)

Ses ascendants, presque entièrement connus sur quatre générations, sont du même village.

Anne Luché, née en 1680, à Auxy (Loiret)

Les quatre générations sont connues et sont du même village.

Charles Delagrouë, né en 1667

Charles est, du coté de sa mère, descendant indirectement de Racine. Il est peut-être né à la Ferté-Milon (Aisne) ou à Paris.

Jean Sconin naquit vers 1605. A partir de 1628, il fut à la fois conseiller du roi, notaire et procureur du roi au grenier à sel de La Ferté, et lieutenant en l'élection. Il se maria d'abord, vers 1627, avec Anne Petit, originaire de Châtillonsur-Marne, inhumée le 25 avril 1634, puis, le 15 janvier 1636, avec Catherine Rangueil, née à La Ferté-Milon en 1601, fille de Jacques Rangueil, lieutenant du bailliage, et de Marie Poignant. Jean Sconin mourut le 21 mai 1673. Jean Sconin eut six enfants, trois de chaque union.

Veuve à 72 ans, Catherine Rangueil vécut jusqu'à l'âge de 87 ans, et fut inhumée, le 13 août 1688, dans le tombeau même où reposait déjà Anne Petit, la première épouse de son défunt mari.

Marie-Catherine Rivière, née en 1682

Marie-Catherine est, par sa mère, la nièce du framaturge Jean Racine ; son époux est aussi son cousin. Bien avant la naissance de Marie Catherine, les époux Rivière avaient demandé à Jean Racine de tenir sur les fonds baptismaux l'enfant avenir. Racine écrit en effet à son beau-frère, le 27 octobre 1682 : Je vous suis fort obligé, Monsieur, de l'honneur que vous me faites de vouloir que je tienne votre enfant. Il ajoute qu'il se rendra à La Ferté-Milon dès qu'il apprendra la naissance de cet enfant et souhaite à sa soeur un heureux accouchement. Cependant, pour une cause inconnue, seule une onction eût lieu le 21 novembre 1682 et la cérémonie du baptême fut ajournée jusqu'au 5 octobre 1683.

Marie Racine est née le 24 janvier 1641, cinq jours avant la mort de sa mère, Elle n'avait que deux ans lorsqu'elle perdit son père. Elevée alors chez son grand-père Sconin, elle vit bientôt mourir son grand-père Racine, puis s'éloigner son frère et sa grand'mère Marie Desmoulins.

Peu de temps après (son mariage), Antoine Rivière (fils) ajoutait à sa profession de médecin la charge de conseiller du roi, contrôleur au grenier à sel, puis grenetier. Il fut échevin-gouverneur de la ville en 1688 et 1689, et administrateur du nouvel Hôtel-Dieu en 1708.

Antoine Rivière (père) était apothicaire.

Jean Racine (1615-1643) entra d'abord dans le régiment des gardes du roi en qualité de cadet, et renonça bientôt à la carrière militaire pour se livrer à l'étude du droit. Il ne tarda pas à revenir dans son pays, y prit des charges de procureur au bailliage et de greffier au grenier à sel. Il avait le titre d'écuyer.


Générations 13 à 16 du coté de ma grand-mère maternelle

Les données du XVième et du XVIième siècle sont rares et très parcellaires. Les paroisses ne tenaient pratiquement pas de registres, sauf dans le domaine royal de l'Île de France (pour ce qui me concerne, l'actuel Loiret) et les territoires du pape (Vaucluse) où on appliquait timidement les ordres récents du roi (édit de Villers-Cotterets en 1539) et du concile de Trente. Les pays d'Oc (pour moi la Provence marseillaise) utilisaient beaucoup les services des notaires qui concervaient précieusement leurs grimoires, ce qui permet d'établir une généalogie tout aussi exacte.

On est en pleine Renaissance ; Johannes Gensfleischt dit Guttemberg (re)découvre l'imprimerie vers 1440 et Christophe Colomb (re)découvre les Amériques en 1492.

D'une part, on a identifié une série d'ancêtres du Loiret, d'autre part je connais des détails sur les ancêtres de Jean Racine, et des familles apparentées, dont les Drouart.

Jehan Renardier, né avant 1572

Il est probablement d'Auxy (Loiret), comme ses enfants.

Marie Pingot, née avant 1572

Elle est possiblement aussi d'Auxy (Loiret).

Miche Cosson, né avant 1588

Probablemetn toujours d'Auxy (Loiret)

Lucas Luizard, né avant 1586

Encore d'Auxy (Loiret).

Élisabeth Lesoeur, née avant 1586

Encore d'Auxy (Loiret).

Marin Crapeau, né en 1602

Sans doute d'Auxy (Loiret) comme sa fille Michelle.

Jeanne Miguet, née avant 1605

Toujours d'Auxy (Loiret).

François Girard, né avant 1616

Aurait vécu à Auxy (Loiret) comme sa fille Martine.

Jehanne Morelle, née avant 1616

D'Auxy (Loiret).

Martin Luché, né avant 1580

Sans doute d'Auxy (Loiret) comme son fils Martin.

Martine Chargot, née avant 1580

Toujours d'Auxy (Loiret).

Alexandre Cosson, né avant 1586

Aurait vécu à Auxy (Loiret) comme sa fille Françoise.

Françoise Bosseray, née avant 1586

D'Auxy (Loiret).

Abel Leseur, né avant 1602

Sans doute d'Auxy (Loiret) comme son fils Hubert.

Jehanne Tonnelat, née avant 1602

Toujours d'Auxy (Loiret).

Jean Nauret, né avant 1610

Aurait vécu à Auxy (Loiret) comme sa fille Martine.

Estiennette Moussault, née avant 1610

D'Auxy (Loiret).

Pierre Sconin, né en 1576

Pierre est né en 1576 possiblement à La Ferté Millon (Aisne). Il est deux fois mon ancêtre, en effet deux de ses arrière petits-enfants se sont mariés bien que cousins.

En 1603, Pierre Sconin est garde des sceaux royaux aux contrats et obligations de Ia ville et châtellenie de La Ferté-Milon, et en outre commissaire-enquêteur examinateur. En 1605, il devint échevin et gouverneur de la ville, et, quelque temps après, procureur du roi à la maîtrise des eaux et forêts du duché de Valois à Villers Cotterêts, puis grenetier, et, en 1638, président du grenier à sel de La Ferté-Milon. Il conserva jusqu'à la fin de sa vie toutes ces charges, pour lesquelles le cumul était parfaitement admis ; seule, la dignité d'échevin était temporaire.
En 1660, â l'âge de 84 ans, il démissionna de ses fonctions dans les eaux et forêts en faveur de son fils aîné ; mais celui-ci élant mort en janvier 1667, le père reprit sa charge, dont il ne se dessaisit au profit de son petit-gendre, Antoine Vitart, qu'à la dernière extrémité, quand sa faiblesse et la débilité de sa vue l'empêchèrent d'accomplir les chevauchées qui incombaient alors aux fonctions forestières. Quelques jours après, âgé de 91 ans, il expirait, le 20 avril 1667.
Il jouissait de toute l'estime et de la considération de ses concitoyens, non seulement à cause de ses fonctions, mais aussi à raison de ses hautes qualités personnelles.
Il avait épousé vers 1600 Marguerite Chéron, dont il eut treize enfants. Devenu veuf dix-huit mois après la naissance du dernier, il contracta une nouvelle alliance avec Claude Joly le 28 avril 1632, et en eut encore trois enfants.

Cette famille avait les mêmes armes qu'une famille d'Allemagne portant le même nom Au cerf issant à gauche et à mi-corps d'un rocher de sable placé à droite de l'écu. Peut-être conclura-t-on de là à la communauté des origines.

Marguerite Chéron, né avant 1580

Marguerite est peut-être née aussi à La Ferté Millon (Aisne). Marguerite Cheron, première femme de Pierre Sconin et grand'mère du poète, appartenait à une famille de gentilshommes des plus considérés de la châtellenie de La Ferté-Milon au XV° siècle. Elle aussi est deux fois mon ancêtre pour la même raison que son mari Pierre Sconin.

Jean Racine, né vers 1582 à La Ferté Millon (Aisne)

La famille Racine était des nobliaux de La Ferté Millon.

Jean Racine, né vers 1582, était contrôleur au grenier à sel de La Ferté-Milon avant son mariage et conserva cette charge toute sa vie. Il épousa en 1612 Marie Desmoulins, à peine âgée de seize ans. ll en eut huit enfants, dont trois seulement firent souche, Jean, Marie et Claude.

Le nom de Jean, né entre 1540 et 1550, se rencontre dans les anciens registres paroissiaux, le 21 octobre 1582 avec le titre de greffier au grenier à sel, et le 22 février 1583, sous la désignation de Monsieur l'Argentier, c'est-à-dire officier chargé du contrôle des dépenses mobilières et des menus-plaisirs, sorte de surintendant des finances de la ville. L'inscription gravée sur son tombeau, qui se voyait encore dans l'église Notre-Dame au commencement du XVIII° siècle, lui donne le qualificatif d'honorable personne, receveur pour le roi notre sire et Ia reine, tant du domaine et du duché de Valois que des greniers à sel de La Ferté-Milon et de Crépy. Il a eu cinq enfants.

Marie Desmoulins, baptisée le 15 août 1596 à La Ferté Millon (Aisne)

Veuve en 1649, Marie Desmoulins se retira à Port-Royal auprès de sa fille Agnès de Sainte-Thècle. Marie Desmoulins y était au mois de mai 1652, car à cette date 1a mère Angélique écrit à M. Le Maître : C'est une très bonne femme ; elle est capable de bien servir, et sans timidité. Elle y finit ses jours le 12 août 1663, s'employant, dit le Nécrologe de Port-Royal, avec une grande affection et tous les soins dont elle était capable, au service de la maison.

Jean Desmoulins était faiseur de gants.


Générations 16 à 19 du coté de ma grand-mère maternelle

Cette sixième période commence au milieu du XIVième siècle et se termine vers le milieu du XVième. La guerre de cent ans sévit de 1337 à 1453, quelques uns de mes ancêtres y perdirent la vie, dont un Drouart, Seigneur de Noroy, lointain ascendant de Jean Racine.

Jean Drouart, né en 1426

Les Drouart était, entre autres, Seigneur de Noroy mais habitaient à La Ferté Millon (Aisne).

Pierre Drouart fut d'abord page, puis gendarme d'une compagnie de miliciens sous les ordres d'un commandant gentilhomme. Nommé simplement Drouart par ses chefs et ses compagnons d'armes; il négligea de porter le titre de Noroy, qui fut ainsi perdu pour ses descendants. Il n'en était pas moins écuyer et seigneur de Noroy, Dammart, Chouy et Sommelans (ces trois derniers villages appartiennent au canton de Neuilly-Saint-Front). Pierre Drouart épousa, vers 1400, Jeanne Moreil, dite de la Gravelle, dont il eut 22 enfants. C'est donc lui qui tient le record de la fécondité au milieu de ces familles si nombreuses que nous passons en revue.

Jean Drouart (1426-1498), écuyer, seigneur de Noroy, habita longtemps La Ferté-Milon, où il fut procureur, receveur de la seigneurie, et grenetier au grenier à sel, de par Mme la comtesse d'Etampes, Vertus, Clisson et La Ferté-Milon, et très puissant seigneur le duc de Bretagne. En outre, le 12 octobre 1489, nous le voyons garde des sceaux aux obligations de la châtellenie pour haut et puissant seigneur Monseigneur le prince d'Orange, comte de Tonnerre et seigneur de La Ferté-Milon. Marié une première fois à Nicole Bernard, qui lui donna quatre enfants, et une seconde fois à Louise de Geresme dont il eut cinq enfants, Jean Drouart se retira à Noroy et y mourut âgé de 72 ans, ruiné par un incendie qui avait dévoré son mobilier et ses récoltes le 18 décembre 1498.

Louise Geresme

Je ne sais rien d'elle, ni de Nicole Bernard première épouse de Jean Drouart.

Jean Racine, né bien avant 1490

Les Racine seraient arrivés de Chauny à La Ferté-Milon au XVI° siècle.

Le premier représentant connu de cette famille à La Ferté-Milon portait le prénom de Jean, prénom qui s'est perpétué dans la famille jusqu'au XVIII° siècle. Son existence est constatée par deux procès-verbaux : l'un du 4 janvier 1499, relatif à un brasement ou incendie, l'autre du 18 décembre 1508 concernant une enquête sur l'ancienneté du droit de chasse des habitants de La Ferté-Milon. Dans le premier de ces actes, il est qualifié de substitut du procureur du roi; dans le second, il agit comme clerc-juré établi en la ville et châtellenie de La Ferté-Milon par la duchesse d'Angoulême.

C'est le quadrisaïeul du poète.

Jean Gosset, né bien avant 1500

Jean était avocat à Villers-Cotterêts (Aisne).


Générations 19 à 22 du coté de ma grand-mère maternelle

On est maintenant au XIVième siècle. On est en plein Bas Moyen-Âge.

Pendant cette période, la papauté est installée en Avignon de 1309 à 1376 (mais je ne crois pas avoir eu un ancêtre pape ou cardinal), la Guerre de Cent ans commence en 1337 et se terminera en 1453.

? Drouart, né avant 1360

Il était Capitaine du Chatel d'Oulchy (Oulchy-le-Château dans l'actuelle Aisne) où il fut tué en 1415 (année de la bataille d'Azincourt) par les Anglais lors d'un des combats de la guerre de Cent-Ans.


Toutes les générations

Vous pouvez aussi ouvrir dans une autre fenêtre l'arbre complet des 174 ancêtres directs sur 18 générations, de Marie-Thérèse Tarin, ma grand-mère maternelle. Choisissez ensuite un affichage en mode 100 % ; (certains butineurs ont des difficultés pour afficher ces grandes images).


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Date de création : 30 mars 2008.
Dernière révision : 8 février 2009.
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