Famille Minier,

Misnier

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Sommaire


Les Minier de Saumur (Maine et Loire)


Jean-François Misnier, né avant 1719 à Saumur (Maine et Loire)

Je connais le couple Jean-François Misnier et Louise Fremery surtout par leurs enfants qui apparaissent dans de nombreux actes parisiens en attestant l'identité de leurs parents ainsi que leur origine de Saumur dans le Maine et Loire. Jean-François était "Marchand Orfèvre"

Le couple s'est marié le 18 mai 1739 à Saumur comme l'indique un relevé de l'Association Généalogique de l'Anjou. Les deux patronymes sont connus dans la province, ce qui me donne un potentiel de nombreuses découvertes quand j'irai là-bas.

Je connais sept enfants de ce couple à partir des actes retrouvés à Paris, particulièrement des testaments et successions. Il est possibles qu'il y ait eu d'autres enfants, s'ils sont décédés avant 1834. Tous sont nés à Saumur, les dates de naissances et de décès sont souvent encore imprécises, il est possible que l'ordre indiqué doive être corrigé :

  1. Alexandre est né vers 1747 selon son acte de décès intervenu le 10 janvier 1808 à Paris ; c'est mon ancêtre qu'on retrouvera ci-dessous parmi les parisiens.
  2. Joseph-Valère est né vers 1750 selon son acte de décès intervenu le 23 décembre 1833 aussi à Paris ; voir ci-dessous.
  3. Louise serait née avant 1754 (en fonction de la date de son mariage), et était déjà décédée en 1834.
  4. Eulalie serait née avant 1756 (en fonction de la date de son mariage), et était déjà décédée en 1834.
  5. Victor-Gaspard est né le 27 février 1760 et est mort le 07 mai 1844 à Paris ; voir ci-dessous.
  6. Marie, dont j'ignore la date de naissance, est décédée le 4 décembre 1838 à Saulur après être restée célibataire.
  7. César, dont j'ignore la date de naissance, a été prêtre à Saumur, donc célibataire  il est mort entre 1833 et 1844.

En résumé, deux filles sont restées à Saumur et y ont fondé une famille, une autre y est resté célibataire  trois garçons sont partis vivre à Paris et un autre est rewté célibataire, prêtre, à Saumur.


Louise Minier, née avant 1754 à Saumur (Maine et Loire)

Le mariage de Louise, le 1er févier 1775 est connu par le relevé de l'Association Généalogique de l'Anjou. Son époux Pierre Montagne était aussi marchand Joallier comme son beau-père. En 1834 et 1844, leur fille Angélique était la seule enfant vivante de ce couple, mais Louise était déjà décédée.

Angélique a épousé Martin Ricaut et sont venu vivre à Paris 87 rue Saint-Germain l'Auxerrois. Elle est morte après 1844, tandis que lui est décédé avant cette date. Ils ont eu quatre enfants vivants en 1834 et 1844.

  • Charles était "maréchal des logis" au Premier régiment des Hussarts et longtemps en garnison à Rambouillet (Yvelines).
  • Louise a vécu place Dauphine dans l'ïle de la Cité et a épousé un "Marchand papetier".
  • Victor était horloger et vivait chez ses parents en 1834.
  • Hermine vivait 20 rue Basse Porte St-Pierre (Boulevard Filles du Calvaire) et a épousé un "Facteur de piano".

Eulalie Minier, née avant 1756 à Saumur (Maine et Loire)

Le 30 avril 1776 à Saumur, Eulalie a épousé Louis Tabart. En 1834 les deux époux étaient décédés. Leur fille, probablement unique, Eulalie est restée à Saumur et a épousé Pierre Linacier qui était déjà mort en 1833.

Ces deux familles restent à découvrir.


Les Minier installés à Paris (Paris)


Alexandre Minier, né vers 1747 à Saumur (Maine-et-Loire) et devenu parisien

Alexandre est né vers 1747 à Saumur et décède le 10 janvier 1808 à Paris à 60 ans. Comme son père, il était joailler ou "Jouallier" comme il est indiqué sur sa Carte de sûreté (ancêtre de la Carte Nationale d'Identité) établie à Paris le 27 Germinal an I (16 avril 1793). Son âge (45 ans), sa naissance à Saumur et son arrivée à Paris en 1768 y sont aussi indiqués.

Il a épousé Marie-Anne Cailluy à une date inconnue, possiblement à Paris puisque le mariage n'a pas été relevé en Anjou. Pendant la Révolution le couple vivait rue Saint-Louis (dans l'Île de la Cité), section Révolutionnaire. À son décès Alexandre vivait 5 rue Neuve des Petits Champs à Paris, division Butte des Moulins, ancien IIième arrondissement.

Le couple a eu un seul enfant Anne-Alexandre en 1771, qui hérite seul de son père en 1808. Alexandre n'avait pas fait de testament et il n'y a pas eu d'inventaire lors du décès en raison de la présence d'un seul héritier.

Alexandre père et Anne-Alexandre fils sont mes ancêtres en ligne directe.


Joseph-Valère Minier, né vers 1750 à à Saumur (Maine-et-Loire) et devenu parisien

Joseph-Valère est né vers 1750 à Saumur et décède le 23 décembre 1833 20 rue l'Odéon à Paris (ancien XIième arrondissement, actuel 6ième). Il était Marchand, probablement orfèvre, mais il est indiqué rentier lors de son décès.

Il s'est marié avec Marie-Anne Montault, née à Paris le 28 février 1765 et décédée le 27 septembre 1857, toujours à Paris.

Je n'ai pas leur acte de mariage mais j'ai retrouvé leur contrat de mariage en date du 2 décembre 1786 à Paris. Il stipule :

  • (article 3) Joseph-Valère dispose de 42 000 livres reçu de ses ayeux et 6 000 livres de ses parents en avance d'hoirie
  • (article 4) Marie-Anne dispose de 12 00 livres de ses parents en avance d'hoirie.
  • (article 6) Chacun apporte 1 500 livres (3 000 pour les deux) pour la communauté.
  • (article 7) Joseph-Valère dote Marie-Anne d'une rente annuelle viagère de 400 livres pour ses besoins personnels.
  • (article 8) Le dernier survivant pourra garder des meubles pour 2 000 livres, ou cette somme en liquide, avant la partage de la communauté.

Le couple n'avait pas d'enfant vivant en 1834 lors du décès de Joseph Valère.

Sa carte de sûreté a été établie le 1er Brumaire an II (22 octobre 1793), il avait alors 45 ans, était marchand, vivait à Paris depuis 28 ans (donc était arrivé vers 1765), et était né Saumur.

Le 10 janvier 1808 Joseph-Valère verse une somme de 15 580 francs à son frère Alexandre, sa belle-soeur Marie-Anne Cailluy (épouse d'Alexandre) et son neveu Anne-Alexandre (fils des deux précédents). Ce capital permet la constitution de rente viagère annuelle de 1 580 francs payables trimestriellement, versée à lui puis à son épouse survivante jusqu'à leurs deux décès. La rente annuelle est égale à 10 % du capital versé et a été payée jusqu'au décès de Marie-Rose Montault en 1858, soit pendant 50 années. Le couple a donc reçu 50 pour une mise initiale de 1 ; belle rentabilité !

Ancien négociant, il règle les 5 et 19 janvier 1818 des comptes avec d'anciens débiteurs (Sieurs Huet, armurier, Louis Huet, buraliste, René Huet, garde-forestier) habitants à Baugé (Maine-et-Loire) en établissant des mainlevés des hypothèques prises à leur encontre.

Le testament olographe de Joseph-Valère a été validé par un jugement du 22 mars 1839 de la première chambre du tribunal civil de première instance de la Seine. Joseph-Valère avait six frères et soeurs ; lors de décès trois étaient vivants César, Marie et Victor-Gaspard et trois étaient décédés et représentés chacun par un seul enfant : Alexandre par son fils Anne-Alexandre, Eulalie par par sa fille Eulalie Tabart épouse Linacier, Louise par sa fille Angélique Montagne épouse Ricaut. Chacun a eu le droit à un sixième de la succession mais aussi :

La règle, générale ? particulière ? est que lorsque que le frère ou la soeur du décédé était déjà mort, sons ou ses enfants n'héritent que de l'usufruit et ses petits-enfants de la nue-propriété de sa part d'héritage. Victor-Gaspard, frère du défunt, est lésé par rapport à son frère et à sa soeur encore vivants puisque la nue propriété de sa part est dispersée par cinquième. Était-ce parce que marié sans enfant ?


Victor-Gaspard Minier, né en 1760 à à Saumur (Maine-et-Loire) et devenu parisien

Victor-Gaspard est né le 27 février 1760 à Saumur et est décédé le 7 mai 1844 154 galerie Valois, Palais Royal à Paris. Il était militaire et est resté célibataire.

Il a été fait Membre de la Légion d'honneur (dossier Légion d'honneur L1884018 aux Archives Nationales) par l'Empereur le 26 Prairial an XII (14 juin 1804) en tant que "chef d'escadron du 19ième régiment de Dragon". Son brevet de chevalier (de l'ordre devenu royal) a été signé à Paris le 8 février 1817.

Son dossier mentionne ses états de service :

  • en 1791 (31 ans) : sergent major de la première compagnie, dite Prud'homme au troisième bataillon de Paris
  • septembre 1791 (32 ans) : sous-lieutenant au même bataillon
  • le 6 septembre 1792 (32 ans) : passé Capitaine au dix-neuvième Bataillon de Paris
  • le 6 mars 1793 (33 ans) : passé Capitaine au dix-neuvième régiment de Dragon
  • le 16 messidor an 10 (42 ans) : chef d'Escadron
  • le 19 avril 1909 (49 ans) : nommé Major dans le huitième régiment de Dragon
  • le 30 octobre 1811 (51 ans) : obtient sa retraite.

Il a participé à toutes les campagnes suivantes (et a réussi à en survivres !) :

  • Affaire (sic, comprendre bataille) de Kell (?) le 1er complémentaire an 4 où il reçu un coup de feu à travers la poitrine et fut fait prisonnier,
  • Campagnes de 1792, 1793, des ans II, III, IV, V, VI, VII, VII, IX, XI et XIV,
  • Campagnes de 1806, 1807 et 1808 en Autriche, Prusse,
  • Campagne de 1809 en Espagne,
  • Affaires (re sic) d'Ulm, Austerlitz, Iéna et Friedland.

Le 10 thermidor an 12 de la République, Joseph-Valère a prononcé le serment suivant :

Je jure sur mon hommeur :

  • de me dévouer au service de l'empire, à la conservation de son territoire dans son intégrité, à la défense de l'Empereur, aux lois de la République & des propriétés qu'elles ont (sic) conservées,
  • de combattre par tous les moyens que la Justice, la Raison et les lois autorisent toute entreprise servant à rétablir le régime féodal, à reproduire les titres et qualités qui leur étaient attribués,
  • enfin de concourir de tout mon pouvoir au maintien de la liberté et de l'égalité.

Le 17 octobre 1816, au début de la Restauration, Joseph-Valère a dû réitéré son serment :

Je jure :

  • d'être fidèle au ROI, à l'honneuur et à la Patrie,
  • de révéler à l'instant tout ce qui pourrait venir à ma connaissance et qui serait contraire au service de SA MAJESTÉ et au bien de l'État,
  • de ne prendre aucun service et de ne recevoir aucune pension ni traitement d'un Prince étranger sans le consentement exprès de SA MAJESTÉ,
  • d'observer les lois, ordonnances et réglements,
  • et généralement faire tout ce qui est du devoir d'un brave et loyal Chevalier de la Légion d'honneur.

On apréciera l'évolution du serment depuis le serment républicain, même s'il date de l'empire, jusqu'au serment à la personne du roi.

Le 27/08/1839, il établit une procuration à Pierre-Alexandre Caperon, principal clerc de l'étude LXXXVII pour régler la succession de son fère Joseph Valère décédé 5 ans plus tôt, pour faire exécuter un jugement du 22 mars 1839 de la première chambre du tribunal civil de première instance de la Seine.

Le 7 mars 1844 une convention une convention précise les conditions de la succession de Victor-Gaspard :

  • un tiers pour Alexandrine Minier veuve Durruthy et Frédéric Minier, petit-enfants d'Alexandre Minier, frère du défunt, (Alexandre, le troisième enfant, était déjà mort).
  • un tiers pour Angélique Louise Montagne, veuve de Martin Dominique Ricaud, seule descendante de Marie Minier, soeur du défunt.
  • un tiers pour Eulalie Louise Tabart veuve de Pierre François Lenacier, fille d'Eulalie Minier, soeur du défunt.

Les autres frères et soeurs de Victor-Gaspard étaient donc morts sans descendance.


Les Minier de Paris (Paris)


Anne-Alexandre Minier, né en 1771 à Paris (Paris)

Avec Anne-Alexandre, on passe à la génération suivante, celle née à Paris. Il est né le 25 novembre 1771 (paroisse Saint-Germain le Vieux en l'Île dela Cité) et est décédé le 15 janvier 1842, 40 rue Notre-Dame des Victoires à Paris. Comme de tradition dans la famille, il était négociant joallier.

Anne-Alexandre fait le 30 mars 1808 une procuration complète à sa mère Marie-Anne Calluy pour qu'elle puisse gérer seule le commerce familial ; ce qu'il avait déjà fait auparavant avec son père ; c'est donc Marie-Anne qui faisait effectivement tourner le commerce. Anne-Alexandre n'a dû prendre effectivement les commandes qu'au décès de sa mère.

Il s'est marié en Brumaire an II à Tours (Indre-et-Loire) avec Jeanne Martin selon l'acte de naissance d'Alexandrine, la première des trois enfants du couple.

Le couple a eu trois enfants dans les premières années de la Révolution française :

  • Alexandrine, née en 1794,
  • Alexandre, né en 1797,
  • Frédéric, né en 1798.

Ces enfants sont décrits ci-dessous.

On peut supposer qu'il était malade ou fatigué en 1834, à 63 ans : le 3 janvier , il établit une procuration en faveur de son fils Alexandre pour régler la succession de son oncle Joseph-Valère ; le 12 mars, il établit une procuration en faveur de son fils Alexandre pour la gestion du commerce des grains et commestibles (patente n° 1169 du rôle 3° classe, 1° catégorie) qu'il exploite 7 rue des Jeuneurs à Paris.


Alexandrine Minier, née en l'an II à Paris (Paris)

Alexandrine porte le prénom féminisée de son père et de son grand-père Alexandre.

Elle est née le 30 Fructidor an 2 (16 septembre 1794), rue Révolutionnaire, section Révolutionnaire (dans l'île de la Cité) à Paris, actuel 1er arrondissement. Elle s'est mariée le 21 mai 1818 à la mairie de l'ancien IInd arrondissement et le surlendemain à l'Église Saint-Roch  elle habitait alors avec ses parents 5 rue neuve des Petits Champs, actuel 1er arrondissement.

Elle a le plus souvent habité dans l'actuel 2nd arrondissement, 20 rue de Ponthieu à Paris avec mari, père et frère (en 1834), 3 rue Chabanais (entre 1842 et 1858), puis de nouveau rue de Ponthieu, mais au 22, lors de son décès le 22 mars 1864 (à 69 ans).

Elle était déjà veuve depuis 25 ans, cela est raconté dans la page sur la famille Durruthy.


Alexandre Minier, né en l'an V à Paris (Paris)

Le second enfant du couple est né 5 ans plus tard ; comme c'était un garçon, il a pu recevoir le même prénom que son père et son aïeul. Alexandre est na le 2 Germinal an 5 (22 mars 1797). Il est resté célibataire et est décédé relativement jeune (46 ans) le 27 avril 1843 chez sa soeur Alexandrine 3 rue Chabannais.

Il tenair un commerce de grains et de comestibles au 40 rue Notre-Dame des Victoires. Après sa mort, le notaire a effectué le 3 mai 1843 un inventaire de ses biens personnels et de ceux du commerce à la demande de son frère et sa soeur (Archives Nationales MC ET/LXXXVII/1517) Le fonds de commerce a été rapidement mis en vente (le 20 juin 1843), et adjugé le 28 du même mois.


Frédéric Minier, né en l'an VI à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne)

Le troisième enfant du couple Minier Martin a eu le droit d'avoir un prénom qui sortait de la lignée..

Frédéric est né le 23 Fructidor an 6 (9 septembre 1798) à Champigny sur Marne, alors dans le département de la Seine, aujourd'hui en Val-de-Marne. L'acte de naissance fait état de la naissance "au domicile de son père et de sa mère au hameau de Coeuilly" et de la présence du père Anne-Alexandre et du grand-père Alexandre, les témoins, dont un orfèvre (encore un) sont des parisiens ; la famille semble avoir eu là une maison de campagne, comme beaucoup de riches habitants de Paris. Peut-être aussi la famille s'est-elle éloignée de l'agitation de la capitale sous la Terreur ?

Frédéric était Caissier de la Maison Ferrer-Laffitte qui était alors une banque relativement importante ; c'était donc une situation importante. Il a habité longtemps avec sa soeur, puis à la mort de celle-ci, a vécu 16 avenue de Villiers dans le 17ième arrondissement de Paris. Il est mort le 27 novembre 1878 à l'âge honorable de 80 ans.

Je ne sais si c'est à cause d'un bon caractère ou ses compétences financières, mais on trouve Frédéric présent à toutes les grandes occasions, il reçoit des procurations pour régler les successions au nom et à la place de son père, de sa soeur, de cousins, … il est le témoin de mariage d'uine nière pas alliance, de décès de son père, grand-père, beau-père de sa soeur, des grands-oncles, …!

De plus, il a acheté une première concession (373p, 10° Division, 60 Chemin Lavalée, 3° ligne) au cimetière de Montmartre (Paris 18ième) en 1839 (décès de son beau-frère Jean-Baptiste Durruty) et une seconde pour lui, immédiatement voisine à la première (291p, 10° Division, 59 Chemin Lavalée, 3° ligne) en 1871. Chacun a quatre cases, ce qui a permis d'accueillir toute la famille directe. Le premier caveau a été cédé en 1972 par François Dupaigne pour la famille de son beau-frère Lacau St Guilly ; tous les restes ont été regroupés dans le second caveau, resté aux Dupaigne.

Comme on l'a vus, aucun des enfants d'Anne-Alexandre n'était orfèvre ou joallier, brisant là une longue lignée familiale. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé quand la famille s'est séparée du commerce que le grand-père Alexandre avait créé en arribant à Paris.


La liste des membres connus de la famille Minier

Ce qui, d'une manière plus lisible mais moins visuelle se lit :

Misnier Jean-François o le < 1719 x le 18 mai 1739x à Saumur (Maine-et-Loire) Fremery Louise o le < 1719
. | Minier Alexandre o le 1747 ca à Saumur (Maine-et-Loire) † le 10 janvier 1808 à Paris (Paris) x le < 1770 Cailluy Marie-Anne o le 1749 ca
. | . | Minier Anne o le 25 novembre 1771 à Paris 01 (Paris) † le 15 janvier 1842 à Paris (Paris) x le R Brumaire an 2x à Tours (Indre-et-Loire) Martin Jeanne o le < 1773
. | . | . | Minier Alexandrine o le R 30 Fructidor an 2 à Paris 01 (Paris) † le 10 mars 1864 à Paris 08 (Paris) x le 21 05 1818x à Paris (Paris) Durruthy Jean-Baptiste o le 25/6/1782
. | . | . | Minier Alexandre o le R 2 Germinal an 5 à Paris (Paris) † le 27 avril 1843 à Paris (Paris)
. | . | . | Minier Frédéric o le 1798 ca à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) † le 27 novembre 1878 à Paris 08 (Paris)
. | Minier Joseph o le 1750 ca à Saumur (Maine-et-Loire) † le 23 décembre 1833 à Paris (Paris) x le > 2 février 1786x à Paris (Paris) Montault Marie-Anne o le 28 février 1765
. | Minier Louise o le < 1754 † le < 1833 x le 1 février 1775x à Saumur (Maine-et-Loire) Montagne Pierre o le < 1754
. | . | Montagne Angélique o le < 1782 † le > 1844 x le < 1802 Ricaut Martin o le < 1782
. | . | . | Ricaut Charles o le 1802 ca
. | . | . | Ricaut Louise Doré Jean-Baptiste
. | . | . | Ricaut Victor
. | . | . | Ricaut Hermine Mercier Sébastien
. | Minier Eulalie o le < 1756 † le < 1834 x le 30 avril 1776x à Saumur (Maine-et-Loire) Tabart Louis o le < 1756
. | . | Tabart Eulalie † le > 1844 Linacier Pierre
. | Minier Victor o le 27 février 1760 à Saumur (Maine-et-Loire) † le 7 mai 1844 à Paris (Paris)
. | Minier Marie † le 4 décembre 1838 à Saumur (Maine-et-Loire)
. | Minier César † le 1834-1844

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Date de création : 18 août 2007.
Dernière révision : 22 août 2007.
©Jean-Luc Dupaigne 2005.